UNE MÉTHODE PRESQUE MIRACLE L’INSTITUT PETÖ

     
UNE MÉTHODE PRESQUE MIRACLE L’INSTITUT PETÖ

UN SYSTÈME CONDUCTEUR QUI MARCHE DE MERVEILLE AVEC DES RÉSULTATS TRÈS SPECTACULAIRES

 Description
La paralysie cérébrale est le nom donné à un groupe de divers troubles neurologiques présents à la naissance ou apparaissant au cours des trois premières années de la vie. Ces troubles ont un point commun, à savoir que les lésions cérébrales qui en sont à l’origine n’empirent pas avec les années. Ils provoquent également tous dans une certaine mesure des lésions au niveau des motoneurones cérébraux, perturbant ainsi la coordination et la force musculaire.

Causes
Bien que la paralysie cérébrale soit souvent un syndrome congénital (présent à la naissance), elle n’est pas héréditaire. Il s’agit plutôt d’une erreur qui se produit au cours du développement du fœtus ou d’un problème lors de l’accouchement même. Autrefois, on croyait que la principale cause était un manque d’oxygène durant l’accouchement, mais de nos jours les chercheurs pensent que ce n’est vrai que dans 10 % des cas seulement.

 

 

 

Les bébés ont des réflexes spécifiques qu’ils perdent au bout de quelques mois, mais ces réflexes persistent plus longtemps chez les enfants atteints de paralysie cérébrale. Plusieurs examens permettent d’évaluer ces réflexes. Par exemple, le réflexe de Moro pousse le bébé à tendre les deux bras s’il est couché sur le dos et qu’on soulève ses jambes au-dessus de sa tête. Si un bébé conserve cette réaction bien au-delà de six mois, c’est un signe de retard de développement qui peut évoquer une paralysie cérébrale.

Parfois, des techniques d’imagerie médicale, comme l’imagerie par résonnance magnétique (IRM) et la tomographie par ordinateur (TDM), peuvent mettre en évidence un abcès ou d’autres lésions cérébrales physiques. On doit exclure la possibilité d’une maladie neurologique progressive. Il existe aussi des tests d’intelligence et des examens de la vue et de l’ouïe permettant d’établir si la paralysie cérébrale s’accompagne d’autres problèmes.

Traitement et Prévention
Il n’existe pas de cure pour la paralysie cérébrale, car les cellules du cerveau ne se remplacent pas. Le traitement a pour but de rendre la vie aussi normale que possible et de procurer une indépendance maximale aux malades dont les capacités mentales le permettent.

Une surveillance rigoureuse des mères et de leurs enfants au cours des années a permis aux chercheurs de mettre en évidence certains facteurs augmentant la probabilité de développer une paralysie cérébrale, notamment :

Un accouchement prématuré ou un faible poids à la naissance – le plus important facteur de risque;
Des naissances multiples, qui peuvent décupler le risque de paralysie cérébrale;
Une présentation par le siège;
Toute complication ou difficulté durant la grossesse;
Le saignement maternel ou protéinurie (excès de protéines dans l’urine) après 6 mois de grossesse;
L’hyperthyroïdie maternelle;
L’arriération mentale de la mère;
L’épilepsie chez la mère;
Une infection chez la mère durant la grossesse. La rubéole est probablement la principale cause infectieuse de paralysie cérébrale. La toxoplasmose est une autre infection menaçant potentiellement le développement cérébral du fœtus;
Une incompatibilité rhésus, un problème immunitaire au cours duquel la mère produit des anticorps qui attaquent et détruisent les globules rouges du fœtus, perturbant l’apport d’oxygène aux organes de l’enfant, avant et après la naissance.
Voici quelques-uns des facteurs de risque :

Une jaunisse grave à la naissance ou peu après – bien que de nombreux bébés aient une jaunisse légère et soient jaunes à la naissance (signe de destruction des globules rouges), une jaunisse grave peut être le signe d’une incompatibilité rhésus et un facteur de risque de paralysie cérébrale;
Les dimensions anormalement réduites de la tête ou de la mâchoire inférieure;
Une hernie inguinale;
Une malformation de la colonne vertébrale;
Des convulsions;
Des taux réduits de thyroxine, une hormone thyroïdienne;

Le strabisme est un problème courant. Dans ces cas, on dit souvent que l’enfant louche, mais chez les tout-petits dont les yeux ne regardent pas dans une direction parallèle, le cerveau a tendance à ignorer complètement les messages que leur renvoie un œil, ce qui entraîne un grave affaiblissement de la vue dans cet œil. La surdité, tout en étant peu commune, se rencontre plus fréquemment chez les enfants atteints de paralysie cérébrale que dans la population générale. Parfois, c’est le sens du toucher qui est perturbé.

Dans bon nombre de cas, les personnes souffrant de paralysie cérébrale présentent des formes mixtes de ces symptômes. La forme mixte la plus courante de paralysie cérébrale associe spasticité et athétose. .

La complication la plus commune de la paralysie cérébrale est la contracture musculaire qui se manifeste généralement chez les enfants
Traitement et Prévention
Il n’existe pas de cure pour la paralysie cérébrale, car les cellules du cerveau ne se remplacent pas.
IMPORTANT
LE PSYCHOLOGUE FERA UNE THERAPIE INDIVIDUALISE ET DETERMINERA LES PAS A SUIVRE