SANS LA SCIENCE ARABE PEUT DE CHOSE AURAIT PU COMMENCER

La médecine arabe. Les savants de Bagdad traduisent les textes scientifiques grecs dans un premier temps. Puis dans un deuxième temps, ils inventèrent à leur tour de nouveaux médicaments. Ils soignèrent les princes et les pauvres. Ils progressèrent vers une méd

 

ecine globale qui s’occupe du corps et de l’âme .

   Découverte des Arabes en matière médicale

  a) les apports de la médecine arabe

Les Arabes ont surtout développé deux grands domaines de médecine : l’ophtalmologie et la pharmacologie. L’ophtalmologie est l’étude de l’œil, de sa structure, de son fonctionnement, et de ses maladies. Les médecins arabes savaient opéraient de la cataracte. La pharmacologie est l’étude des  médicaments, de leur action et de leur emploi.

 

 Au Moyen Age, l’hôpital de Bagdad devient le berceau de l’école médicale. Les Arabes utilisent de nombreux végétaux à usage oculaire, et notamment le camphre, l’ambre et le musc.

  Les médecins arabes étaient également de grands chirurgiens : ils ont inventé l’anesthésie à l’éponge, pratiquaient les accouchements par césarienne et savaient réduire des fractures.

 

  Ils utilisaient déjà les prothèses dentaires.

  b) Les médecins

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  Les deux grands médecins arabes les plus connus du Moyen Age sont : Avicenne et Rhazès.

  Rhazès  : Not Avaliable

Rédigea une énorme encyclopédie médicale de 22 volumes. Il y étudie des infections comme la rougeole, la variole… Il s’intéresse aux infections des enfants, et  à l’influence de la psychologie sur l’état des malades.

 

 Avicenne

http://www.avicenne-france.org/images/avicenne.jpgs’appelait en réalité Ibn Sina (980-1037) Il était médecin et philosophe. Il est précoce ! A 14 ans, ses connaissances dépassent celles de ses maîtres. A 17ans, il est appelé pour soigner le souverain et le guérit. Avicenne se penche ensuite sur les désordres internes et externe des membres, puis sur les maladies (fièvres, tumeurs, pustules, fractures et soins de beauté).

 

 

Abulcasis fut aussi le plus grand chirurgien arabe du Moyen Age.

 

 Les hôpitaux et leur fonctionnement

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 900 ans avant l’Occident, a été construit le premier hôpital à Bagdad, il a été créé par Haroun al-Rachid. Au Xème siècle, il y avait au moins un hôpital dans chaque ville arabe et les médecins se déplaçaient dans les campagnes soigner les paysans. Les séjours à l’hôpital étaient gratuits comme les visites médicales chez les paysans ainsi que les consultations pour les pauvres.

 

 A cette époque, l’hôpital de Bagdad était le plus grand et le plus moderne de tout le monde entier. Il comptait 24 médecins. Il y avait des spécialistes : ophtalmologistes, chirurgiens, orthopédistes. Le personnel de l’hôpital comprenait aussi des infirmières et des cuisiniers.

 

  Il y a eu un grand soin porté au confort des malades et à l’hygiène des hôpitaux. C’était aussi des lieux d’enseignement de la médecine. Pour accélérer la guérison des malades on y donnait aussi des concerts. Au Moyen Age, les Arabes ont donc inventé la musicothérapie !  Ils faisaient venir des musiciens dans les hôpitaux pour guérir les malades.

 

 En Occident, au Moyen Age, les hôpitaux n’existent pas ; il n’y a que les monastères qui suivent la règle de saint Benoît qui ont pour charge de soulager les maux de leurs  » hôtes « . Ces endroits sont donc plutôt des hospices, que des hôpitaux au sens moderne du terme.

 

 Les techniques chirurgicales

 

 De nombreux instruments sont utilisés par les chirurgiens arabes pour les opérations. Leurs techniques sont très modernes pour l’époque. Ainsi, les méthodes sommaires des chirurgiens croisés choquent les autres chirurgiens comme ceux qui coupent une jambe à l’ aide d’ une hache. Alors que les médecins arabes maîtrisent l’amputation. Les herbes et les huiles naturelles sont employées par les médecins pour soigner les malades. L’importance de l’hygiène est même citée dans le Coran.

 

 Abulcasis, « le grand chirurgien »

 

 Abulcassis est né en 931. Abulcasis est un très grand chirurgien arabe. Dans son livre La pratique il a écrit un résumé des connaissances chirurgicales de son époque. Il a décrit avec précision plusieurs techniques médicales : l’amputation, les luxations, l’incision, les fractures, la cautérisation, la saignée, les petites interventions, l’hémiplégie d’origine traumatique, l’opération des calculs de la vessie et la gangrène et l’accouchement. Son livre est très original pour l’époque car il y a mis des schémas  explicatifs. Il a aussi illustré et décrit prés de deux cents instruments de chirurgie réalisés et conçus par Abulcassis lui-même : stylets, bistouris, sondes, scies, ciseaux, otoscopes, cathéters, attelles.

 

 L’ophtalmologie

 

 L’ophtalmologie est l’une des branches médicales où les Arabes ont excellé, tant dans le domaine théorique que dans le domaine pratique.

 

 Les Arabes utilisèrent de nombreuses plantes à usage oculaire, et notamment le camphre, l’ambre et le musc.

 

 «L’encre du savant est plus sacrée que le sang du martyr.», a dit Mahomet dès le VIIème , c’est pourquoi des missions sont chargées de rapporter de l’étranger des manuscrits. Ces textes grecques, persans, indiens, chinois, sont traduits en arabe et regroupés dans les «Maisons de la Sagesse»et les «Maisons de la sciences» à Bagdad.

On doit aux médecins arabes des descriptions cliniques nouvelles et précises, dans le cadre d’une organisations littérale et laïque qui annonce celle des universités européennes.