MON  » HLM  » DE MON ENFANCE ET MA JEUNESSE

Que de bon souvenir nous étions de toutes les nationalités sans aucun problème, sans aucune vengeance sans nous négliger les uns des autres tout le contraire en nous entraidant comme des êtres humains sans plus

Nos bâtiments étaient de pas plus de 4 étages et nos appartements à deux par palier. Nous, nous  habitions le deuxième étage, espagnols, nos voisins de palier une famille de Milan Monsieur et Madame Dangelo, je n’arrive pas à me souvenir de tous, mais au premier Monsieur et madame Boiron, au dernier Monsieur et Madame Perez, je sais qu’au premier habitait une famille russe, des autres ma mémoire fléchie, je m’excuse si quelqu’un se reconnaît je serais heureuse d’avoir de ces nouvelles

 LE SALON DE MON «  »HLM » »

Je me souviens du concierge qui habitait dans le bâtiment d’en face, qui grognait toujours

Son mot préféré IMPOSSIBLE. IL avait un téléphone, le seul, et pour usage de tous mais pour les urgences, on pouvait t’appeler de ton pays, sans problème, car tu savais à l’heure que la conférence allait avoir lieu, rien était instantané

Le concierge été le prêteur des machines à laver, oui, tu devais t’inscrire à la liste pour avoir droit d’usage, mais attention avec un petit chariot tu l’emmenait chez toi, une foi par semaine de telle heure à telle heure, et il fallait la faire monter chez toi, nous n’avions pas d’ascenseur

MON « « HLM » » DE MON ENFANCE ET MA JEUNESSE

Ce service de machine à laver était payant, mais bien entendu cela était beaucoup moins cher qu’en avoir une à la maison

 Tant de choses me viennent à ma mémoire que je remplirai des pages,  mais je vais être sage et en mettre quelques unes et je laisse le plaisir si quelqu’un se sent des lieux de continuer mon souvenir

Notre étend linge était dans la rue, oui discret, derrière les bâtiments, aussi partagé et accordé qui allait étendre son linge un jour de la semaine, si besoin on demandait si on voyait des cordes vides

MON « « HLM » » DE MON ENFANCE ET MA JEUNESSE

Mon Dieu sur ces cordes j’ai mis un jour un grand drap que ma mère m’a laissé et j’ai crée un théâtre  avec mes copines, si tu voulais y assisté tu devais payer, et avec cette argent on s’achetait les acteurs d’entre 8 et 10 ans des gourmandises, nous avions travailler dur pour cette récompense, oui je faisais faire des répétitions dans l’entrée du bâtiment à l’abri des regards, car si non après ils ne venaient pas nous voir et surtout ils ne nous paieraient pas

MON « « HLM » » DE MON ENFANCE ET MA JEUNESSE

J’adaptais des chansons en guion théâtral, comme  Membru s’en va en guerre et » » il est midi  qui te l’a dit ? Entre autre, j’ai toujours aimé le théâtre , ma mère disait tout autre chose de cela, elle disait que je le portais dans le sang, maman et ses deux soeurs ont été artiste, « oui maman, mais moi de l’autre côté du scénario » »

Dans ce quartier tout était claire et harmonieux, rien n’était pris en méchanceté. Comme toujours les bandes se formaient mais les nôtres étaient une bande fille et une, de  garçon, on flirtait sans plus de malice, très jeune oui mais c’était l’éveil à la vie

Ma mère remplissait des grands coquillages avec du caramel avec des saveurs de fraises de menthe, et je les descendais pour les offrir à mon groupe

Une histoire triste est venu troubler ma vie, mais ce n’est ni le lieu ni le moment, à part sa on avait le respect des uns et des autres, chaque nationalité fêtait à sa façon les fêtes traditionnel à la façon de chaque pays et il y avait des invites d’autres nationalité chez nous et nous nous allions chez les autres

Le grand respect, se savoir loin chacun de nous de chez nous, la joie de se trouver avec un endroit ou il y avait du travail ou il avait une opportunité pour nous tous faisait que nos parents n’ont jamais crée aucune histoire et que nous, nous nous voyions tous de la  même nationalité Je me sentais à la foi, espagnole, arabe, italienne, portugaise, russe,  française polonaise et tchécoslovaque , pour cela je me trouve bien ou je suis car je ne suis pas étrangère je me sens du lieu

On ne perdait pas notre nationalité, on en ajoutait d’autres à la nôtre, ce qui faisait un enrichissement énorme,  un bagage de vie spectaculaire et une expérience de vie sans limite

MON « « HLM » » DE MON ENFANCE ET MA JEUNESSE

Voila un peu ce que c’était ma vie dans un HLM du quartier de Montreynaud à Saint-Etienne

Aujourd’hui j’écoute toute autre chose, tout à changer, rien est égale,

POURQUOI ? EST CE QUE NOUS AVONS LAISSE D ETRE DES ÊTRES HUMAINS ?

 A VOUS DE DIRE…………….

QUAND J’AI VUE CE VIDEO J AI PLEURE DES LARMES DE PEINE DE DESESPOIR ET DE RAGE

POURQUOI CELA ?????