LES MENSONGES SUR LA VIRGINITE

LE TRIBUNAL DE LA VIRGINITÉ DES FEMMES

Le cas de mes parents n’est pas un cas isolé, la délicatesse de mon père envers sa jeune épouse fut qu’au 3 ème mois de grossesse le gynécologue s’aperçoive que ma mère n’avait pas été défloré convenablement ou pas du tout, alors le Docteur les invita à faire un effort dans leur prochaine relation car si non il devra effectuer la défloration chirurgicalement.

De nos jours on peux acheter être vierge, car arrivée au mariage vierge pour certaines cultures à toutes le époques et encore au XXIsiècle, est signe de moralité , de dignité et surtout de prestige pour les familles

Cliniques privées

Dans les différentes cliniques privées contactées, on sent surtout la crainte de ne pas faire de vagues. Les informations sont données aux compte-gouttes, et la personne responsable est rarement atteignable. Pourtant, comme nous le dira une infirmière-chef de la Clinique Cecil de Lausanne, «bien sûr que l’on pratique cette intervention, tout le monde le sait, sinon elles ne peuvent pas se marier»…

Je pense que

pour certains oui, de tout un peu, mais avant la moral , le respect et la conviction étaient présentes, mais surtout la peur prédominait à tout

CONSERVER SA VIRGINITE EST IL QUESTION DE MORAL ? DE RESPECT ? DE CONVICTION ? OU DE PEUR ?

Dans la vie de toute jeune fille catholique cela était le drapeau du moment, un temps après cela à commencé à perdre sa raison d’être, mais c’est surtout la religion, car on a été plus libre de faire nos choix
Je pense que chaque être humain à un droit sur sa personne et que ni religion ni quiconque être humain (à la majorité d’âge de l’individu) peut vouloir obliger ou dirigé la vie d’autrui contre sa volonté

Aujourd’hui, ce sont les femmes maghrébines ou d’origine, et certaines communautés religieuse avec certaines origines catholique, de toutes classes sociales et en général âgées de moins de 30 ans, qui seraient en tête des demandes de réfection d’hymen. L’intervention est accessible dans certains hôpitaux et cliniques de chirurgie esthétique. Une pratique que ne cautionnent pas le Collège nationale français des gynécologues et obstétriciens et plusieurs spécialistes, qui estiment qu’elle représente « une atteinte à la dignité des femmes » Et j’ajouterai à vendre un poisson pourri seul pour faire taire les commèrages des religions et surtout des êtres humains malveillants

[b]DEFINITION

La virginité désigne l’état d’un homme ou d’une femme qui n’a pas connu de relations sexuelles avec pénétration.
Une autre chose c’est l’HYMEN pour les femmes
Ce qu’il faut bien savoir, c’est qu’une femme vierge peut avoir un hymen suffisamment ouvert et peu vascularisé, ce qui n’entraînera pas de saignement lors de la défloration !

Dans certaines cultures, le fait que la femme ne saigne pas lors du premier rapport est assimilé au fait qu’elle n’est plus vierge, ce qui peut être vrai mais aussi totalement faux !

De plus, il est assez difficile de savoir si une fille est encore vierge, même avec un examen gynécologique, car les hymens sont, anatomiquement, très différents les uns des autres, et certains presque inexistants.

Enfin, il faut savoir que l’hymen n’est pas une cloison imperméable et que si il y a eujaculation ne serait ce qu’à l’entrée du vagin il y a un risque de grossesse. En effet, les spermatozoïdes qui se trouvent sur l’hymen peuvent pénétrer dans le vagin et cheminer vers l’utérus.

TOUS S’ACHETENT : LA VIRGINITE REPARE ET VOILA LA PREUVE DE LA DOUBLE MORALITE ET DE LA FAUSSE DIGNITE

MAIS FONDER UNE VIE SUR UN MENSONGE SI FLAGRANT COMME CELUI DE SE FAIRE REPARER L HYMEN EST ETRE BEAUCOUP PLUS INDIGNE POUR REALISER UN MARIAGE SELON LES REGLES DE CERTAINNES RELIGIONS ET PAYS

«  » » »PENSER EST SIGNE D EXISTER ALORS PENSONS ET SOYONS UNE FOI POUR TOUTE HONNETE ET LAISSONS LA DOUBLE MORALITE QUE CELA N ABOUTIT A RIEN SI NON A FAIRE UN MAL HORRIBLE AU RESPECT ET AUX VRAIS CONVICTIONS ET A LA VRAI MORAL » » »

LE CAS LE PLUS MEDIATISE FUT CELUICI IL Y A TRES PEU DE TEMPS

« « Le tribunal de grande instance de Lille a conclu à la nullité d’un mariage « pour erreur sur les qualités essentielles du conjoint », recourant de façon insolite à l’article 180 alinéa 2 du code civil.
Le tribunal de grande instance de Lille a conclu à la nullité d’un mariage « pour erreur sur les qualités essentielles du conjoint », recourant de façon insolite à l’article 180 alinéa 2 du code civil.
Le jugement a eu lieu en avril, et on ne l’apprend que maintenant qu’il est publié dans la revue juridique Recueil Dalloz.
Les deux époux étaient musulmans. Le soir des noces, le mari a découvert que sa femme n’était pas vierge.
Le tribunal a décidé que l’union était nulle car l’époux l’avait conclue « sous l’empire d’une erreur objective », et qu’une telle erreur était « déterminante dans son consentement ».
Selon l’avocat du mari, cette décision est « parfaitement logique », car « l’épouse a reconnu qu’elle avait menti ».
La question de la religion n’est « pas essentielle », prétend-il. Et, sans rire, il explique :
« Il faut ramener la question au mensonge. La solution aurait été la même pour quelqu’un ayant caché quatre pages de casier judiciaire, le fait d’avoir été plusieurs fois marié ou de s’être prostitué. C’est la question d’une qualité qui a été dissimulée. L’exemple traditionnel qu’on donne aux étudiants, c’est celui d’une femme qui a épousé un homme sans savoir que c’était un ancien bagnard. C’est le fameux arrêt Berthon, qui date de 1868. »
L’explication est ignoblement insultante pour la jeune femme, et tellement délirante qu’elle montre de façon évidente que le tribunal a jugé selon la charia, et non selon la loi française.
Quant au « fameux arrêt Berthon », qui ne date pas de 1868 mais de 1862, c’est celui par lequel la Cour de cassation avait… refusé de reconnaître la nullité du mariage contracté par une jeune fille avec un ancien bagnard.
En fait, les réactions à l’arrêt Berthon sont à l’origine de l’évolution de la loi, qui jusque-là ne permettait la reconnaissance de nullité du mariage qu’en cas d’erreur physique sur la personne (des jumeaux, par exemple). On a donc ensuite ajouté l’erreur « sur les qualités essentielles », sans autre précision. Mais la jurisprudence dit que celles-ci doivent être « objectivement constatées, c’est-à-dire apparaître essentielles dans l’opinion publique ». Ce n’est évidemment pas le cas de la virginité d’une jeune femme, en 2008, dans notre société.
Yves Daoudal <!– m –>http://www.journalchretien.net<!– m –>

MAIS MONSIEUR NOUS SOMMES AU XXI SIECLE ET VOUS VOUS ETES MARIE EN EUROPE
ET COMMENT DOIT UNE FEMME SOIT MUSULMANE OU DE LA RELIGION OU DE LA SORTE QUE SE SOIT SAVOIR SI SON MARI DIT VRAI ?
OU PARCE QUE LUI IL A UN PENIS ET DEUX TESTICULES CELA SUFFIT POUR LE CROIRE ?
OU LUI IL PEUT FAIRE SE QU IL VEUT ?
SA SUFFIT S IL VOUS PLAIT SA SUFFIT ARRÊTER AVEC VOS IMBECILITES
ICI ON VOUS RENSEIGNE http://www.estetikatour.com/hymenoplastie.shtml