L’EPILEPSIE C’EST QUOI ? COMMENT FAIRE?

 J’ai deux enfants qui sont épileptiques découvert vers l’âge de 8 ans

Mon premier cas c’est celui de mon fils, depuis presque ses 9 mois il  changea d’être un bébé sans problème à un bébé sans sommeil et avec beaucoup de pleure

   

 

Jamais personne m’a posé une seule question sur l’épilpsie, j’aurai pu répondre OUI la soeur de ma mère est épileptique

Mon fils ne retenaiT pas son pipiencore àlâge de 8 et encore 9 ans, personne pris l’histoire au sérieux, on essaya tout , et de tout sans résultat

l’école était un cauchemar, il récitait ses leçon et sans savoir personne pourquoi il s’arrêtait sans plus, reprenant tout de suite mais sans être capable de suivre le fil

    

Les dictées étaitent déprimantes, des phrases inachevées, ou manquant des mots

A la maisonle manque d’attention était celui d’un enfant qui se fouttait de tout quine voulait pas obéir, et qui ne t’écoutait pas quand tu lui parlais surtout si tu criais, alors il regardait à l’infinie

Jusqu’à qu’un jour on eu de la chance et on trouva qui savait de quoi il parlait, fini les sirops pour dormir, fini les choses rares pour ne plus se fiare pipi au lit

Mon fils était épileptique, il avait le PETIT MAL ET DES ABSENCES , nous avons suivis les conseilles du Neurologue , il a su bien mener sa vie, il nepeut ni conduire ni boire et en principe ni faire du footing chose qu’il fait car il adore courir, mais avec un suivie correcte et une médication à vie il apu faire sa vie normal, aujourd’hui il est opticien , marié et deux enfants( la puberté rien à changer alors le suivi et la medication devra suivre)

l’histoire de ma fille à été plus facile car ayant l’expérience des simptome du premier tout de suite on c’est rendu compte qu’elle avait aussi hérité comme son frère l’Epilepsie, seulement qu’elle à sa puberté SI les absences on remis et avec un suivie Neurologique annuel et sans médicament cela est suffisant

Mon conseil, lisez bien et au premeur doute consultez

 

Crises généralisées

 

Ces crises mettent d’emblée en jeu les deux hémisphères du cerveau.

 

• Crises tonico-cloniques :

Aussi appelées grand mal, elles sont très spectaculaires. Elles débutent par un cri inaugural, s’en suivent perte de connaissance, chute et parfois morsure de la langue. Ensuite, on observe des contractions toniques puis cloniques des quatre membres, du tronc et de la tête(7). Après quelques minutes, le malade reprend connaissance.

• Crises myocloniques :

ce sont de brèves secousses en salves d’un ou de plusieurs membres ou du tronc. Contrairement aux autres crises généralisées, le patient ne perd pas connaissance, sauf si la crise se transforme en une crise généralisée(7).

• Crises de type absence :

Elles se résument à une rupture de contact de quelques secondes. Le malade, le plus souvent un enfant, stoppe l’activité en cours, reste immobile, le regard dans le vague et ne réagit pas à l’appel. A la fin de la crise, il retrouve spontanément toute sa conscience, reprend habituellement l’activité en cours, sans se souvenir de l’épisode. Ce genre de crises peut être favorisé par l’hyperventilation.

• Spasmes infantiles :

Caractérisées par la flexion brusque des bras et du tronc en avant avec extension des jambes, les crises ne durent que quelques secondes, mais récidivent de nombreuses fois par jour(8). Ne survenant que pendant les 5 premières années de la vie, elles sont ensuite remplacées par d’autres types de crises épileptiques. On observe parfois un retard de développement de l’enfant(8). 

• Absence :

 forme de crise d’épilepsie caractérisée par une suspension brève et isolée de la conscience. Elle s’accompagne d’un aspect caractéristique sur l’électroencéphalogramme montrant que le cerveau est le siège d’une crise épileptique. 

 

Attitudes à prendre devant une crise généralisée

Même si une crise semble toujours dramatique, sachez que la personne qui la subit ne ressent pas de douleur. Si vous assistez à une crise, veillez à garder votre calme. Une fois que la crise a commencé, vous ne pouvez plus l’arrêter. Il faut donc la laisser suivre son cours. Nul besoin d’appeler un médecin ou les pompiers si une personne connue pour être épileptique a une crise.

 

Ce que vous devez faire

 

• Notez l’heure du début de la crise afin d’en estimer la durée

• Dégagez l’espace autour de la personne afin qu’elle ne risque pas de se blesser

• Mettez la personne en position latérale de sécurité, desserrez ses vêtements et placez un vêtement replié sous sa tête

• Enlevez ses lunettes si elle en porte

• Laissez la personne récupérer à la fin de la crise

• Demeurez auprès de la personne et rassurez-la lorsqu’elle revient à elle

 

Ce que vous ne devez pas faire

 

• Ne transportez pas la personne durant la crise

• Ne mettez pas vos doigts dans la bouche de la personne

• Ne lui donnez pas à boire

• Ne lui donnez pas de médicament à avaler

 

Quand faut-il appeler un médecin ?

Même s’il n’est pas nécessaire d’appeler un médecin chaque fois qu’une personne connue pour son épilepsie fait une crise, des soins médicaux sont nécessaires dans les cas suivants :

• Lorsque la durée de la crise est beaucoup plus longue que d’habitude

• Lorsque la crise se répète d’une manière continue sans récupération ni reprise de conscience

• Lorsque la personne s’est blessée pendant la crise et qu’elle n’a pas repris conscience 10 minutes après la fin des secousses

• Lorsque la personne s’est blessée pendant la crise et que la blessure nécessite des soins médicaux

 

Quelles sont les causes de l’épilepsie ?

Dans près de deux tiers des cas, la cause de l’épilepsie ne peut pas être clairement identifiée. Les deux principaux facteurs qui sont impliqués dans la survenue des crises sont la prédisposition génétique et des lésions cérébrales acquises, soit durant la petite enfance ou plus tard dans la vie. De telles lésions cérébrales peuvent être causées par des problèmes survenus lors de la période prénatale, au cours de l’accouchement ou durant la petite enfance et à tous les âges : traumatismes crâniens, AVC, alcoolisme grave… Elles peuvent aussi être provoquées par une mauvaise vascularisation du cerveau, notamment chez les personnes âgées.

 

Est-il possible de prévoir les crises d’épilepsie ?

En règle générale, les crises apparaissent brusquement, sans signes précurseurs. Cette soudaineté des crises est difficile à vivre pour les personnes concernées. Dans de rares cas, la crise d’épilepsie est précédée par des signes précurseurs. On parle alors d’« aura ». Il peut s’agir de sensations bizarres au niveau de la tête ou d’un sentiment de grande peur. Une crise peut également s’annoncer par un éclat de rire, une sensation de vide dans la tête, des troubles de la vue ou une altération de l’odorat.

 

Crises généralisées

Ces crises mettent d’emblée en jeu les deux hémisphères du cerveau.

 

• Crises tonico-cloniques :

Aussi appelées grand mal, elles sont très spectaculaires. Elles débutent par un cri inaugural, s’en suivent perte de connaissance, chute et parfois morsure de la langue. Ensuite, on observe des contractions toniques puis cloniques des quatre membres, du tronc et de la tête(7). Après quelques minutes, le malade reprend connaissance.

• Crises myocloniques :

ce sont de brèves secousses en salves d’un ou de plusieurs membres ou du tronc. Contrairement aux autres crises généralisées, le patient ne perd pas connaissance, sauf si la crise se transforme en une crise généralisée(7).

• Crises de type absence :

Elles se résument à une rupture de contact de quelques secondes. Le malade, le plus souvent un enfant, stoppe l’activité en cours, reste immobile, le regard dans le vague et ne réagit pas à l’appel. A la fin de la crise, il retrouve spontanément toute sa conscience, reprend habituellement l’activité en cours, sans se souvenir de l’épisode. Ce genre de crises peut être favorisé par l’hyperventilation.

• Spasmes infantiles :

Caractérisées par la flexion brusque des bras et du tronc en avant avec extension des jambes, les crises ne durent que quelques secondes, mais récidivent de nombreuses fois par jour(8). Ne survenant que pendant les 5 premières années de la vie, elles sont ensuite remplacées par d’autres types de crises épileptiques. On observe parfois un retard de développement de l’enfant(8). 

• Absence :

 forme de crise d’épilepsie caractérisée par une suspension brève et isolée de la conscience. Elle s’accompagne d’un aspect caractéristique sur l’électroencéphalogramme montrant que le cerveau est le siège d’une crise épileptique. 

 

Attitudes à prendre devant une crise généralisée

Même si une crise semble toujours dramatique, sachez que la personne qui la subit ne ressent pas de douleur. Si vous assistez à une crise, veillez à garder votre calme. Une fois que la crise a commencé, vous ne pouvez plus l’arrêter. Il faut donc la laisser suivre son cours. Nul besoin d’appeler un médecin ou les pompiers si une personne connue pour être épileptique a une crise.

 

Ce que vous devez faire

 

• Notez l’heure du début de la crise afin d’en estimer la durée

• Dégagez l’espace autour de la personne afin qu’elle ne risque pas de se blesser

• Mettez la personne en position latérale de sécurité, desserrez ses vêtements et placez un vêtement replié sous sa tête

• Enlevez ses lunettes si elle en porte

• Laissez la personne récupérer à la fin de la crise

• Demeurez auprès de la personne et rassurez-la lorsqu’elle revient à elle

 

Ce que vous ne devez pas faire

 

• Ne transportez pas la personne durant la crise

• Ne mettez pas vos doigts dans la bouche de la personne

• Ne lui donnez pas à boire

• Ne lui donnez pas de médicament à avaler

 

Quand faut-il appeler un médecin ?

Même s’il n’est pas nécessaire d’appeler un médecin chaque fois qu’une personne connue pour son épilepsie fait une crise, des soins médicaux sont nécessaires dans les cas suivants :

• Lorsque la durée de la crise est beaucoup plus longue que d’habitude

• Lorsque la crise se répète d’une manière continue sans récupération ni reprise de conscience

• Lorsque la personne s’est blessée pendant la crise et qu’elle n’a pas repris conscience 10 minutes après la fin des secousses

• Lorsque la personne s’est blessée pendant la crise et que la blessure nécessite des soins médicaux

 

Quelles sont les causes de l’épilepsie ?

Dans près de deux tiers des cas, la cause de l’épilepsie ne peut pas être clairement identifiée. Les deux principaux facteurs qui sont impliqués dans la survenue des crises sont la prédisposition génétique et des lésions cérébrales acquises, soit durant la petite enfance ou plus tard dans la vie. De telles lésions cérébrales peuvent être causées par des problèmes survenus lors de la période prénatale, au cours de l’accouchement ou durant la petite enfance et à tous les âges : traumatismes crâniens, AVC, alcoolisme grave… Elles peuvent aussi être provoquées par une mauvaise vascularisation du cerveau, notamment chez les personnes âgées.

 

Est-il possible de prévoir les crises d’épilepsie ?

En règle générale, les crises apparaissent brusquement, sans signes précurseurs. Cette soudaineté des crises est difficile à vivre pour les personnes concernées. Dans de rares cas, la crise d’épilepsie est précédée par des signes précurseurs. On parle alors d’« aura ». Il peut s’agir de sensations bizarres au niveau de la tête ou d’un sentiment de grande peur. Une crise peut également s’annoncer par un éclat de rire, une sensation de vide dans la tête, des troubles de la vue ou une altération de l’odorat.

source: http://www.gsk.fr/gsk/votresante/epilepsie/pdf/epilepsie.pdf