L’Éducation émotionnelle.

images (2)

L’Auteur

 

Dr. Goleman, né le 7 mars 1946, docteur en psychologie, est l’auteur de nombreux ouvrages. Après avoir été journaliste et enseigné à l’Université de Harvard, il est aujourd’hui le co-fondateur du Collectif pour l’apprentissage de l’intelligence émotionnelle au Centre d’études sur l’enfant de l’université de Yale. Ce collectif a pour mission d’aider les écoles à introduire des activités développant l’intelligence émotionnelle chez l’enfant.

 

L’ouvrage qui a popularisé le concept

                      

 

Daniel Goleman à popularisé le concept d’intelligence émotionnelle dans un best seller mondial (plus de 3 millions d’exemplaires vendus, traduction dans plus de 30 langues) :L’intelligence émotionnelle. Accepter ses émotions pour développer une intelligence nouvelle.Paru tout d’abord aux États-Unis en 1995, cet ouvrage souligne notamment que des compétences humaines comme la maîtrise de soi, l’auto-discipline, la persévérance et l’empathie sont certaines des qualités indispensables qui déterminent la réussite de l’individu et que les enfants se doivent d’acquérir. Ces qualités dépendent essentiellement du fonctionnement des émotions chez l’individu (ses compétences émotionnelles) et impliquent des schémas de pensée sur lesquels ont peut intervenir en toute conscience.Pour cela, il importe de reprendre le chemin de nos expériences vécues et d’y considérer le rôle et les mécanismes précis de nos réactions émotives.

 

L’Éducation émotionnelle

L’Éducation émotionnelle plonge ses racines dans le mouvement d' »éducation affective » des années soixante. On estimait alors qu’en matière de psychologie et de motivation, l’enfant apprend d’autant mieux qu’il met immédiatement en application ce qu’il a appris. L’éducation émotionnelle enrichit cette manière de faire : en plus d’utiliser l’émotion pour éduquer, elle éduque les émotions elles-mêmes. Les tensions et les traumatismes de l’enfant sont étudiés au jour le jour. Les maîtres abordent des questions concrètes : le rejet, l’envie, les disputes. Les relations interpersonnelles font l’objet d’une grande attention, les élèves apprennent à écouter et à poser des questions pertinentes, à distinguer ce qu’un autre dit ou fait de leurs propres réactions et jugements, à se montrer assuré dans ses propos sans se mettre en colère ni rester passif. Les enfants s’initient à l’art de la coopération, de résoudre les conflits et de négocier des compromis.

 

Qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle ?

 

La «découverte» de l’intelligence émotionnelle repose sur les observations de l’Américain Joseph Ledoux. En 1990, ce professeur de New York University s’est aperçu qu’une petite partie des stimuli provoquant nos émotions n’était pas traitée au niveau du cortex, mais au niveau d’une petite glande en forme d’amande, logée dans les replis de notre encéphale. Cette glande possède son propre circuit neuronal qui prend le pouvoir dans les moments de fortes émotions ou de danger. Une part de nos émotions échappe à tout contrôle rationnel.

C’est pourquoi nous avons tant de peine à nous maîtriser dans des moment d’émotions intenses: colère, rage, jalousie, peur, etc  .La maîtrise des émotions qui se développe grâce aux expériences répétées de l’enfance et de l’adolescence contribue  à façonner ce circuit. Les facteurs cruciaux sont notamment le sérieux et la sensibilité avec lesquels les parents répondent aux besoins de l’enfant, les occasions et les conseils dont il bénéficie pour apprendre à dominer ses contrariétés et ses pulsions.

Une théorie de l’intelligence émotionnelle a ensuite été développée par Peter Salovey (Yale) et John Mayer (Université du New Hamshire).

 

http://membres.multimania.fr/