LE RECIE DE MA DEPRESSION A BOUT DE SOUFFLE

 

 

 

On dit que le meilleur témoignage est la propre expérience de vie et bien je passe à vous faire le récit de ma dépression

Un jour sans savoir pourquoi je me réveille avec l’estomac pincé, sans savoir pourquoi je me sens faible, sans savoir pourquoi j’ai un nœud dans la gorge et sans savoir pourquoi ce jour la je n’ai aucune envie d’aller nulle part, car sans savoir pourquoi j’ai seulement envie de pleurer, et j’éclate en sanglot sans rien savoir, si non, que je me sens horriblement malheureuse.

Je ne dis rien à personne, je reste avec ma stupeur et ma peur, car une angoisse énorme envahissait mon incapacité d’extérioriser ce qui m’était entrain d’arriver,  ce n’est que quelques semaines après la visite d’un ami qui est médecin,  car mon  mari ne se trouvait pas trop bien

Le docteur se tourne vers moi et dit ce que ton mari a,  ce n’est rien un peu de tension,   mais toi tu me préoccupes, il voyait mes yeux absents et surtout que déjà je n’arrivais plus à avaler la salive et j’avais une serviette de toilette dans laquelle je crachais ma salive, de façon discrète, mais lui m’avait vu du coin de l’œil

Alors je lui dis comment je me sentais et que j’avais peur,  de tout et de rien, il bondit de la chaise et me dit, »alors si tu te sens si mal  pourquoi tu n’as pas demandé de l’aide ? » Je n’avais envie de rien moins d’aller le voir ni de rien dire et en plus il allait me bourrer d’anxiolytique et je ne voulais pas, mais il a fallut le faire car mon état n’avançait pas,  tout le contraire

La vision de la vie se tourne de couleur noir, tout est lourd extrêmement lourd, je ne pouvais plus aller au travail, mes enfants ne savaient pas quoi faire ni quoi me dire, j’avais un état de peur constant, j’avais de l’agoraphobie je ne pouvais pas sortir de chez moi ni voir le ciel si je m’approchais d’une fenêtre alors les rideaux devaient être fermé

Je ne trouvais aucun moment valable pour me laver ni me doucher, je mangeais très peu et j’avais laissé d’avoir des relations matrimoniales, la seule pensée que mon mari pourrait me toucher me faisait avoir l’estomac coincé et la gorge serré et bien souvent j’éclatais en sanglot

Certains, me disait que c’était de la comédie, maman me disait que je ne sortais pas assez, ma fille aînée avait peur de moi, c’était horrible

Surtout car elle disait qu’elle ne comprenait pas pourquoi j’étais dans cet état, elle souffrait beaucoup, mes autres enfants avaient simplement, de la peine.

J’avais à l’époque un Berger Allemand, lui il ne me laissait pas, il était sans arrêt à mes côtés , sa tête appuyé sur mes genoux, ses yeux fixés sur moi, il me léchait les pieds, le seul qui ne me dérangeait pas, le seul qui me comprenait, le seul qui en réalité restait avec moi sans peur de moi, lui il savait que quelque chose n’allait pas, car il ne voulait même pas sortir à ses promenades

Il se mettait assis sur mes pieds et il était très difficile de le faire bouger, lui il savait avant tous,  ce que je voulais faire,  lui il a voulu me l’empêcher, mais personne le comprenait,  personne lui prêtait attention, même pas moi, après j’ai compris pour quoi il faisait tout cela

Jamais je n’aurai assez de mots pour dire combien mon chien à fait pour moi, jamais j’aurais assez de pensées suffisante pour le remercier de me l’avoir empêché de le faire plusieurs fois, jamais, il était tout  ce qu’un être humain peut attendre d’un autre être humain, sauf que lui c’était un CHIEN

Et les jours passaient et un jour sans savoir pourquoi tu pleures et tu pleures, tu le vois tout noir très noir, tu écoutes ta voix qui te dis «  je n’en peux plus » «  je n’en peux plus » «  je n’en peux plus » et «  je n’en peux plus »

Les anxiolytique que je prenais il était claire que ce n’était pas les idéals  mais en effet cela m’était complètement « je m’en fou » car j’avais demandé  changer de Docteur mais tout le monde me disait que c’était moi qui devait faire l’effort

MAIS COMMENT ? TOUTE SEULE JE NE POUVAIS PAS

Ils disaient que j’avais un manque de volonté de vouloir, oui, alors j’ai fait un bilan de mon état et il était tellement sombre que la meilleur chose c’était en finir car je ne trouvais aucune raison à mon état si lamentable, j’ai commencé à énumérer mes avoirs :

Un boulot auquel je ne pouvais pas y aller car je n en avais plus envie, des enfants auxquels je mettais la trouille, un mari qui croyait que je jouais à me faire l’importante et une maman qui seulement pensait que je devais soigner mon aspect extérieur alors ? J’étais en trop

Je savais ce que je faisais, oui on sait ce qu’on va faire, mais il faut avoir le courage et quand l’angoisse rentre à former partie de toi,  tu dois chercher ton courage et en sanglotant je suis arrivée à ma chambre en tremblant je suis arrivée à ouvrir le tiroir de mon armoire

Alors j’ai ouvert la boite et j’ai fait sortir une à une tous les petits cachets, j’ai eu le courage, de les faire sortir oui, je me suis mise à rire car je me suis souvenue de combien c’était difficile pour moi d’avaler une simple pilule, comment allais – je faire pour toutes celles que je venais de mettre sur la table ?

J’ai compris que ce que j’allais faire était une folie, une grande folie, j’ai donc décidé de demander de l’aide de la vrai.
J’ai eu le souvenirs de cette photo et je suis allée voir un psychologue qui m’a aider à sortir de se trou profond et incroyable

MES ENFANTS

Pourquoi nous avons une dépression ? Pour plusieurs motifs, mais  ce n’est pas encore bien déterminé, on dit que l’âge des quarante ans, oui peut-être, mais d’autres on  l’âge de un an ou de dix ans ou de vingt ans, il n’y a pas d’âge pour cette sacré maladie 

Il faut écouter quand quelqu’un  demande de l’aide,  jamais penser que l’on fait semblant de rien

Tous les changements de saison surtout celle du printemps je ressens un peu le pincement de mon estomac et le petit nœud à la gorge, mais maintenant je suis forte et je sais que rien va m’arriver, que je sais ce que j’ai et surtout je ne me laisse plus allée

Maintenant je ne me fais plus la courageuse et quand j’ai un problème je le dis , même je le crie, je ne garde plus rien pour moi, même que cela m’ait coûté mon mariage, car je dis ce que j’ai dans le cœur, je suis devenue une personne qui parle , qui parle tout le temps de tout j’ai besoin de me communiquer de me sentir , de savoir que je suis la ,moi, même si les autres ne me voient pas, ou ne veulent pas me voir , moi je sais que je suis la je me voie et je sais que je suis importante pour ma vie , la mienne

ALORS MES AMIS DEMANDEZ DE L AIDE TOUJOURS NE VOUS LAISSEZ JAMAIS ABATTRE SANS PLUS LA VIE EST LA ELLE EST BELLE LE PRESENT COMPTE LE PASSE N EST PLUS LA LE FUTUR ON NE LE CONNAIT PAS ALORS ON VIT LA VIE ELLE EST TELLEMENT BELLE
ALLEZ COURAGE VOUS ALLEZ Y ARRIVE COMME MOI
TOUS LES JOURS LE SOLEIL EST DE NOUVEUA AVEC NOUS ELLE EST BELLE LA VIE

AUTEUR MOI