LES DROITS A AVOIR UNE SEXUALITÉ ET AUTRES

LES HANDICAPES MENTAUX ET LE DROIT A AVOIR UNE SEXUALITÉ

  Dans un congrès sur la sexualité nous avons eu des couples formés par des handicapés mentaux , et les trois couples qui ont parlé on été très claire

LE MARIAGE OUI, L AMOUR OUI, MAIS LES ENFANTS CHACUN D EUX AVAIT SA PROPRE OPINION

– UNE DES JEUNES MARIEE » JE NE SAIS PAS SI JE VAIS SAVOIR »

– UN AUTRE COUPLE ETAIT PARENT D’UN ENFANT, LE PAPA TOUT DE SUITE A BIEN DIT QUE SON FILS ETAIT TOUT A FAIT NORMAL LA JEUNE MAMAN ETAIT HEUREUSE MAIS AVAIT PEUR DE LAVENIR QUAND LES PARENTS A EUX NE SERAIENT PLUS

– L’AUTRE COUPLE DISAIT TRES SOURIANTQU’IL VOULAIT AVOIR UN ENFANT CAR ILS AVAIENT BEAUCOUP A OFFRIR ET QUE CELA NE LEUR FAISAIT PAS PEUR

 

La maman de LA CHANTEUSE Nicoletta était handicapée mentale, déficiente intellectuelle, violé. La chanson Mamy Blue parle d’elle cette chanson a été écrite apr Nicoletta . Nicoletta a vécu une grande souffrance par rapport à cette maman différente qu’elle aimait énormément mais qui prenait sa fille pour une poupée, une poupée bleue

 

LES DROITS

Tout comme les personnes non handicapées, les personnes handicapées mentales ont droit à une sexualité qui leur est propre. Les personnes mentalement handicapées ont des besoins sexuels tout comme les personnes non handicapées.

Répondre à ces besoins en fonction de ses possibilités et de ses capacités propres est un droit fondamental de l’être humain qui s’applique aussi bien à la personne handicapée mentale qu’à celle qui ne l’est pas. Pourtant, celui qui s’exprime sur la sexualité des personnes handicapées court le risque de réduire les mots à un nouveau concept statique

“La sexualité handicapée”

En  fixant ainsi des critères de valeur qui ne sont à l’origine pas contenus dans les mots utilisés. Les opinions et les conceptions que nous pouvons avoir sont très diverses, que nous partions du principe qu’un tel phénomène n’existe pas du tout ou au contraire que nous admettions qu’il existe une sexualité spécifique aux handicapés mentaux, une sexualité donc qui est différente, qui dévie, une sexualité qui aussi fait peur parce qu’elle n’est pas comprise, et par là même pas contrôlable.

Les personnes handicapées d’âge adulte sont effectivement adultes en ce qui concerne leurs besoins sexuels. Ces besoins sont toutefois fréquemment mal interprétés, voire même parfois totalement ignorés.

Ainsi le langage corporel des personnes handicapées, qui représente infiniment plus pour elles que pour les personnes non handicapées, est souvent incompris et perçu comme l’expression d’une manie.

Ces besoins doivent pourtant être pris au sérieux et, si nécessaire, soutenus et encouragés. Les opinions et les comportements des proches et du personnel d’encadrement sont déterminants dans ce soutien.

La plupart des personnes mentalement handicapées se développent physiquement, soit en ce qui concerne le développement physique de leur sexualité, comme les personnes non handicapées. Leur développement psychique et intellectuel ne correspond pas à leur maturité physique.

A cela s’ajoute encore que les adolescents et adultes mentalement handicapés évoluent le plus souvent dans des situations de dépendance, tant au niveau économique que sur le plan social. Ils vivent en milieux protégés, habitent chez leurs parents, travaillent en ateliers protégés, résident dans des institutions où ils sont pris en charge, ou encore vivent en appartements indépendants sous la responsabilité d’un tiers, donc ils sont toujours protégés.

Ceci revient à dire qu’ils sont soutenus et accompagnés dans l’organisation de leur quotidien, ainsi que dans l’établissement de leurs relations.

Ce développement différent, qui représente en quelque sorte la vie à différents stades de développement, peut être très difficile à vivre pour le handicapé lui-même, engendrer des tensions et être souvent à l’origine de malentendus et d’interprétations erronées de certains actes.

Plus encore que les personnes non handicapées, les adolescents et jeunes adultes avec un handicap mental ont besoin d’aide, d’informations, d’explications et d’éducation sexuelle pour permettre le développement et l’épanouissement de leur sexualité.

On ne c’est jamais arrêté à penser aux besoins des personnes handicapées car ils sont toujours et pour toujours dans la mentalité d’encore beaucoup d’êtres humains ils sont traités comme des enfants sans besoin spécifique.

Il n’existe en effet pas de sexualité spécifique aux personnes handicapées mentales, mais leur sexualité est rendue plus difficile en raison de circonstances aggravantes qui ne sont pas à rechercher dans le handicap mental en premier lieu, mais dans les situations multiples de dépendances dans lesquelles vivent les personnes handicapées mentales de pour vie.

Ces personnes handicapées dépendent de la conception de leur entourage (parents, institutions, éducateurs) quant aux normes et aux valeurs.

Elles sont tributaires également de la tolérance dont le personnel d’encadrement fait preuve à leur égard. “Les personnes ayant une déficience intellectuelle sont nées sur la même planète que nous. Elles vivent dans le même environnement culturel que nous, subissent comme nous les fortes influences d’une société de consommation sexuelle.

Nous marginalisons la sexualité de ces jeunes et de ces adultes qui, sous bien des points de vue, apparaissent tout à fait conformistes. Et c’est bien normal : Ils préfèrent ce mode d’apprentissage

Notre souci est de mener toute personne travaillant avec des handicapés mentaux à les considérer comme des personnes sexuées. » Notamment par la parole et l’ouverture d’un espace relationnel où la découverte de l’autre et la sexualité pourront enfin être abordées.

Ensuite par une aide à la construction de l’identité sexuée. Ce qui ne va pas sans mal, puisque « nous sommes dans une société qui informe beaucoup, mais qui ne transmet rien »

Or la sexualité ne s’apprend pas, elle se déduit et se construit : les enfants handicapés mentaux, déjà pénalisés par leurs difficultés d’apprentissage, doit être pris en charge  ceci aussi, on doit lui expliquer les choses avec une claireté absolu, premier pour qu’ils comprennent que la sexualité doit être protégé, qu’elle ne peut pas être prise comme une chose sans plus, on doit parler d’amour de fidélité et d’engagement avec son couple. Qu’ils doivent se protéger des maladies, notre devoir est celui de leurs expliquer et informer des dangers qui peuvent trouver sans une sexualité comprise et dans le norme du correcte

Trop peu de femmes handicapées mentales, par exemple, ont accès à la première consultation gynécologique, comme pour la plus part pour toutes les jeunes filles »

Nous devons envisager le problème de la stérilisation des jeunes filles handicapés sérieusement avec les parents et la ou nous pourrons informer, car la vie d’un futur enfant pourrait être en danger de solitude et de manque d’affection involontaire et surtout pour protéger la dignité de cette femme d’une violation suite d’une violence et  d’une moquerie insultante et d’une grossesse absolument pas désiré

De la même façon qu’une femme « normale » aurait droit à une visite avec un gynécologue de façon périodique nous devons envisager que la femme handicapé mentale puisse avoir les mêmes attentions au moins une foi par an

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CONCLUSION

Nous devons faire comprendre que la sexualité et un droit mais pas une obligation, que donnez des explications et des informations ils très recommandés et utile, et préventive

Que si leur QI intellectuelle et son entourage et optimal ils peuvent envisager un mariage, mais bien sur toujours avec tutelle familial ou d’organisme

La NON procréation doit être fortement envisagé et prise en considération venu le cas d’une prise anticonceptif ou si les lois le permettent une stérilisation soit de la femme ou de l’homme dans ce cas la.

source  accueilfamilleaht22.unblog.fr

DROITS DES HANDICAPES


• L’enfant handicapé mentalement ou physiquement a le droit de mener une vie décente dans la dignité pour parvenir au maximum d’autonomie. Il doit pouvoir participer à la vie de la collectivité.

• Les Etats doivent reconnaître à tous les enfants handicapés le droit de bénéficier de soins spéciaux. Si nécessaire, une aide supplémentaire sera accordée à leurs parents.

• Cette aide sera autant que possible gratuite, afin d’assurer à l’enfant handicapé le droit à l’éducation, à la formation, aux soins de santé, à la rééducation, à la préparation à l’emploi, aux loisirs, à l’intégration sociale, ainsi qu’à l’épanouissement personnel.

• Les Etats échangeront toutes les informations utiles sur l’aide aux enfants handicapés. Les pays en développement seront particulièrement aidés

UN ENDROIT OU ON EN PARLE ET OU ON DIT CE QUE QUELQU’UN NE FAIT PAS