LA TRIBUE DES PEULS DE NIGER UN PLAISIR

UNE FOI CELA FAIT UNE GRANDE POIGNÉE D’ANNÉE J AI SU DE L’EXISTENCE DE CETTE TRIBU, UN AMI QUI ÉTAIT TRÈS INTÉRESSÉ PAR  L’ANTHROPOLOGIE  M AVAIT MONTRE DES PHOTOS ET PARLER D’EUX  CELA EN VÉRITÉ M’AVAIT PLU ET INTERESSE  MAIS LE TEMPS A PASSE

 MAIS CELA FAIT PEU DE TEMPS  J’AI VUE  UN REPORTAGE ET JE ME SUIS DIT AHHHH!!! VOILA DE CEUX QUE JE NE ME SOUVENAIS PLUS LE NOM «  » »LES PEULS » »

VOILA POURQUOI J AI VOULU PARTAGER AVEC VOUS CE SOUVENIRL’IMAGE QUI ÉTAIT RESTE DANS MON ESPRIT CE SONT LES HOMMES      

es Peuls sont des pasteurs de la région sahélo-saharienne qui se répartissent dans une quinzaine de pays, en Afrique de l’Ouest, mais également au Tchad, en République centrafricaine et au Soudan – une implantation géographique liée aux besoins des troupeaux de zébus et de chevaux, que la plupart élevaient à l’origine. D’abord nomades, beaucoup se sont sédentarisés. Ils sont majoritairement musulmans. Leur dispersion et mobilité ont favorisé les échanges et les métissages avec d’autres populations. Leur origine et celle de leur identité, pas uniquement liée à la langue peule (pular) a longtemps fait débat

Les Peuls sont traditionnellement des nomades, essentiellement des éleveurs transhumants de vaches zébus et de chevaux (boucle duNiger).

Origines et Histoire

L’origine des Peuls a donné naissance à une littérature abondante de qualité inégale, qu’il est difficile de résumer. De la fin du XIXe siècle aux années soixante, on les trouve sous le nom de hamites (terme désignant des tribus du nord-est de langues caucasoïdes). Ce terme est aujourd’hui quelque peu abandonné, au profit de celui plus généraliste de berbères, ou d’origine indo-européenne lorsque celle-ci est précisée

ET VOILA LES FEMMES

    

D’après leurs légendes orales, les Peuls sont originaires du Levant (terme dévolu à l’Orient).

 

Ce mythe s’inscrit aussi bien dans les rites (prières matinales au soleil rouge du levant, pour demander le retour à Yô-yo, ville mythique située en Orient, les rites funéraires, que dans les mœurs ou la psychologie) Le problème des origines…

Les Peuls peuple situé à la frontière du monde  » blanc  » et du monde  » noir  » seront vus par les Européens comme une  » race intermédiaire « , un phénomène d’hybridation, de métissage qui posera un grand problème aux classifications rigides du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle.

LA FÊTE DE MARIAGE

Une fois l’an, à la fin de la saison des pluies, aux portes du désert près d’Agadez, durant les six jours et les six nuits de la Geerewol, les Wodaabe du Niger oublient dans l’ivresse de la fête qu’ils sont un peuple en sursis. Pendant toute l’année, les jeunes Wodaabe attendent la cérémonie de la Geerewol. Cette grande fête de la pluie dure six jours et six nuits.

 

 Chaque clan familial, représenté par ses plus beaux danseurs, s’affronte dans un concours de beauté pour hommes dont le jury est constitué par les plus belles filles de la tribu.

La danse se termine par la séduction et des échanges amoureux. Fardés, drogués au bendore (décoction faite d’écorce noire de banohe,

de  gypse pilé et de lait), les danseurs arborent leurs colliers de perleset de cauris, leursamulettes et une plume d’autruche blanche au front

 

Les danseurs confectionnent eux-mêmes leur tenue. Ils passent un pagne de femme sur leur vêtement de cuir. Dans le dos pend une chaîne de cauris, le barbol, terminée par une minuscule calebasse. Ainsi, ces rudes pasteurs sont poussés par le culte de leur beauté à féminiser leur aspect. Les femmes n’échappent pas à cet élan narcissique. Les jeunes filles, parées d’innombrables bracelets, se préparent aux rites de la séduction. Après la danse, elles choisiront celui qui, pour une nuit ou pour la vie, partagera leur couche.

Danseurs aux visages fardés

       

.En plus des parures élaborées dont elles sont revêtues, les jeunes femmes Wodaabe ornent leurs jambes d’anneaux de bronze superposés et astiqués avec de la boue et du sable. Ces atours étaient, jadis, portés jusqu’au deuxième enfant.

Les femmes mariées qui assistent aux cérémonies de la Geerewol font parfois preuve d’une grande liberté de choix et il leur arrive de disparaître avec un beau danseur.

Les canons de beauté sont stricts mais n’interdisent pas une certaine hardiesse dans le choix des parures, tel qu’une calebasse sur la tête ou des lunettes de soleil ultramodernes. Les Wodaabe admirent les visages ovales, les traits fins, les nez minces et longs et les dents blanches et régulières. Le danseur devra se farder longtemps. Il étale sur son visage du beurre mélangé à de l’ocre. Les yeux, les lèvres et les sourcils sont soulignés au charbon. Un trait jaune continu épouse la ligne dorsale du nez qu’il allonge.

Source : fr.wikipedia

Photos: .infos-niger.com