Histoire du flamenco

Les meilleurs locuteurs arabophones au xvie siècle étaient, du moins l’affirme l’historien Ibn’ Khaldun, les andalous. Ainsi, c’est en Espagne que le monde musulman ait eu ses meilleurs philosophes et penseurs. La musique flamenca, produit typique de la terre d’Espagne, exerça son influence en terre d’Islam lors des exils (décret d’Alhambra en 1610). Il convient donc légitiment de s’interroger :

           

qui influence qui dans l’élaboration d’un art et ne point passer sous silence l’influence indienne directe qui conditionne la culture Gitane. Les Gitans s’inspirent également des cantiques liturgiques chrétiens mozarabes, ou « rites mozarabes », dont la présence est attestée dès le début du ixe siècle. Ces liturgies seront remplacées (pour ne pas dire interdites) vers le début du xie siècle par les papes qui se succéderont, ainsi que par les rois de Castille et d’Aragon.

Elles seront de nouveau autorisées au xvie siècle par l’évêque Cisneros de la cathédrale de Tolède, qui voit là une bonne façon de ramener au bercail les « Infidèles ». Le Mozarabe apparaît pleinement dans la poésie des troubadours appelée « muwachchaha », terme que l’on retrouve déformé dans la langue Rom sous la forme « muvaachaha ».
L’art du flamenco le traditionnel de la ville de SEVILLA «  »les sevillanas » »