FAUT-Il CONSULTER UN PSY

 


FAUT-Il CONSULTER UN PSY POUR

 

 

MON ENFANT ?
 

 


Les parents ont souvent une certaine appréhension lorsqu’il s’agit d’aller consulter un psy pour leur enfant.

 

Ils se posent de nombreuses questions :

– Mon enfant ne va-t-il pas se sentir différent des autres ?

– Que va penser l’entourage familial, ou que vont penser nos amis proches ?

– Mon enfant n’est pas fou, ne risque-t-il pas de le devenir en consultant ?

– Va-t-on lui prescrire des remèdes ?

– Quand on commence à consulter un psy, on est ensuite entraîné dans un mode de traitement interminable. Je préfère ne pas commencer.

– Je n’ai pas le temps d’amener mon enfant chez le psy. Mon enfant a tellement d’activités extra-scolaires , je ne vois pas comment il aurait du temps pour consulter.

– Je vois bien que quelque chose ne va pas, mais ça ira mieux lorsqu’il va grandir.

– Les psy posent un tas de questions indiscrètes aux parents, je n’ai pas envie de raconter ma vie à n’importe qui.

– J’éduque bien mon enfant, je ne vois pas pourquoi, un psy me donnerait des conseils.

– Les psy prônent la liberté et le laisser-faire éducatif, je ne suis pas d’accord avec leurs principes éducatifs.

 

Cette page a pour but de vous permettre d’y voir un peu plus clair lorsque vous vous posez ce genre de questions.

Vous aller consulter un psy parce que vous avez constaté un trouble chez votre enfant. Ou bien c’est quelqu’un qui connaît votre enfant qui vous a donné ce conseil : un enseignant, un psychologue scolaire, une assistante sociale ou une personne de votre entourage familial. Les parents n’ayant pas toujours assez de distance dans la relation avec leurs enfants pour avoir conscience que quelque chose ne va pas très bien.

Inutile de parler de cette démarche à vos proches si vous n’êtes pas sûr de leur approbation. Consulter un psy est une démarche personnelle. Et même si vous pensez que votre entourage vous comprendra , réfléchissez d’abord avec votre enfant pour savoir à qui il souhaite en parler. Votre enfant a droit au respect de sa vie privée et il n’apprécierait peut-être pas que vous en parliez à droite et à gauche.

Consulter un psy ne rend pas fou. Sinon, la sécurité sociale qui a bien des tracas en ce moment ne rembourserait pas les consultations. Les progrès qui ont été réalisés en psychiatrie et en psychologie depuis le début du siècle sont là pour témoigner au contraire de l’efficacité des traitements. Plus personne à l’heure actuelle ne doute du pouvoir de guérison des mots. Quant aux médicaments, s’il est vrai qu’ils sont très utiles dans certains cas pour l’adulte, ils sont très peu employés dans le traitement des troubles psychiques chez l’enfant.

Il n’est pas souhaitable d’attendre que le problème s’aggrave. Bien souvent les choses ne s’arrangent pas d’elles-mêmes, bien au contraire. De plus, il est souvent plus facile d’obtenir des résultats avec les jeunes enfants lorsque les troubles ne sont pas encore fixés. Cela étant dit, il n’est jamais trop tard pour agir. Et il faut consulter même lorsque la situation paraît compliquée et le trouble ancien.

Il n’est pas souhaitable non plus d’invoquer le manque de temps. Toutes les activités extra-scolaires ne sont profitables à l’enfant que s’il est bien équilibré psychiquement. Il sera toujours temps de les reprendre lorsque le problème sera réglé.

La première consultation n’est pas obligatoirement suivie d’une proposition de prise en charge. Quelquefois, le fait de parler avec une personne spécialisée dans l’écoute permet d’améliorer la situation ou même dans certains cas de faire disparaître le problème. Soit parce que l’inquiétude des parents ou de la personne qui avait conseillé cette démarche n’était pas justifiée, soit parce que la difficulté pouvait être surmontée au cours d’une seule consultation.

Si par contre, le psy estime qu’un suivi pourra aider votre enfant, la durée du traitement sera fonction du résultat. Tout en sachant qu’une démarche de ce type s’inscrit toujours dans la régularité. C’est aussi votre régularité dans l’accompagnement aux séances qui aidera l’enfant à comprendre que ce qu’il fait là est une chose sérieuse. Le travail avancera d’autant mieux.

Aller chez un psy, ce n’est pas subir un interrogatoire policier. Le psy vous écoutera d’abord et s’il est vrai qu’il a besoin de vous connaître pour mieux travailler avec votre enfant, vous ne lui direz que ce que vous souhaitez lui dire. On ne dit jamais tout . Il y a toujours des zones d’ombre à partir desquelles les professionnels ont justement appris à travailler. La remarque est valable aussi lorsque le psy travaillera avec votre enfant. Votre enfant s’exprimera d’abord spontanément.

 

Le psy pourra l’aider à parler aussi ….. lire la suitehttp://genevieve.cavaye.pagesperso-orange.fr/psy_enfant.htm

Toute l information nous a été aimablement cédé par GENEVIEVE CAVAYE LAQUELLE NOUS REMERCIONS

titulaire du D.E.S.S. de psychopathologie clinique et du D.E.P.S. (diplôme d’état de psychologie scolaire).

Je propose ce service dans le but d’apporter des éléments de réponses aux questions que se posent tous ceux qui sont en contact avec les enfants : parents, enseignants, éducateurs.