ENTRE MES DIFFÉRENCES« « Les femmes, oui nous, Nous sommes comment ? » »


«  Cherchez la femme »

 ———je voudrais continuer à te raconter un tas de chose de moi depuis mon enfance, surtout que j’ai besoin de te redire pour mieux savoir ton opinion pour voir si tu te souviens des temps que je passais devant toi au peigne fin les résumés de mes journées interminable par mis les autres, pour cela il me revient a mon esprit un français que je ne me rappelle plus du nom, qui disait : «  cherchez la femme »

Traduit à mon cas veut dire, chercher la femme que je commençais à être et que je serais, mais pour cela il faudra impérativement que je fasse référence aux femmes en générales, et aussi que je fasse la différence entre les générations, donc je te propose de savoir comment est notre univers, mon univers et comme une belle chanson qui dit :

«  Nous les femmes…..nous les femmes …. »

Chacun est comme il est, cela n’a pas le moindre doute, je ne vais même pas le discuter, chacun choisit sont sort, c’est ce que certains disent, « peut-être » on veut avoir l’option de pouvoir choisir son sois disant destin, si c’est que le destin existe « peut-être ».

Certains par contre on la chance de trouver du premier moment juste ce qu’ils désiraient ou rêvaient avoir dans sa vie, certains autres, il touche presque le centre de la diane du premier tire de flèche. D’autres restent sans savoir s’ils ont ou pas eu la chance de quoi que ce soit, dans tout ceci j’inclus tous les genres, le masculin et le féminin.

Par contre, nous les femmes, nous sommes convaincus et parfois même nous le croyons a pied ferme que la vie, celle de notre choix, va être tout un rêve et que le prince charmant est celui qu’on à déniché grâce à nos enchantements et nos ensorcellements, oui, tu y crois ?

Malheureusement tout tourne au vinaigre un peu de temps après dès le premier bâillement du principe, il sort du rêve parfait , comme les bulles de savon en explosant au moindre contact avec la vie réelle. Parfois on remercie la bonne chance que les bulles de savon explosent tout de suite, car c’est comme la mauvaise soupe, un bol c’est passable, mais deux cela devient le ras le bol.

D’autres fois les bulles de savon vont un peu plus loin dans l’espace et tarde beaucoup plus à exploser et encore pire, oui ma chère il y en a pire encore, il se peut que les bulles soient remplies d’hydrogène alors elles volent très loin, si loin qu’un jour sans aucun préavis elles finissent aussi par exploser.

Dans cette catégorie nous pouvons trouver, les vrais, oui cela existe, j’en ai connu, ils se donnaient des bisous en public ils se parlaient d’amour en public, mais lui il, voyageait beaucoup sans autres public que son arrogance.

–Les vrais, celles qui n’explosent jamais, ce sont les femmes qui disent qu’elles sont comblées, qu’elles ont,  ce qu’elles ont toujours rêvé et ce truc là, de que jusqu’à ce que la mort nous sépare.

–les moins vrais, disons que, c’est le genre de couple que l’on dit “ni sans toi ni avec toi” ils ce sont déjà séparés deux ou trois fois en dix ans, ce sont ceux des effets « Ping Pong », je me sépare, je reviens, je me sépare et je reviens, ils reviennent toujours sous le faux prétexte que les enfants sont trop petits encore ils n’arrivent pas a vivre l’un sans l’autre, ce n’est pas beau ça ? Mais un jour tout part et jamais revient

Mais  il y en a qui s’aime, oui je te le promets, ils partagent la salle de bain, vont les dimanches en promenade, les fins de semaine ils font des petites sorties en amoureux. La beauté du geste,  ils se partagent aussi certains dimanches, chacun d’eux va manger chez ses propres parents, j’ai une amie qui disait que tous les maris devaient être orphelins, oui mais attention ! Que nous-mêmes avons des fils alors ?

Le secret selon quelqu’un m’a dit une foi pour la bonne réussite et la bonne entente entre les uns et les autres, il s’agirait que ton mari, ou que toi sa femme, chacun de nous partent manger chez ses parents respectifs, sans l’un,  pour que la bonne entente entre belle-fille ou beau-fils continu le plus longtemps possible.

Un exemple serait commencé par le faire le jour de la fête des mères,  chacun de nous à sa propre mère, idéal, ne crois-tu pas? Le problème sera quand toi comme maman tu dois fêter ce jour, tu vas ou?  Chose à penser non? Enfin continuons dans notre idée d’être des beaux-fils ou de belles-filles extraordinaire.

Nous disions que certaines fêtes  sans grande importance au calendrier tu partages, mais comment faire quand les plus relevant arrivent comme celle de la Noël et que ta propre mère, et la sienne aussi,  commence à attaquer le flan gauche et le droit aussi et imprégné de cette odeur de malaise que nous les femmes nous dégageons par nos pores,  alors avec une voix de fausse gentillesse elle vous dit a chacun a son tour:

-alors au noël aussi tu vas chez ta belle-mère non ?

Les mots très découpés pour que cela fasse un meilleur effet, elle regarde sans regarder, c’est à dire, elle le laisse tombe en l’air toujours dans un contexte comme celui de :

-Si c’est ta mère et toi tu es une femme, elle choisira le moment que tu te trouves à cote d’elle à la cuisine entrain d’essuyer la vaisselle qu’elle est entrain de faire

-Si c’est la mère de lui,  elle arrive avec un café chaud en remuant avec la petite cuillère, elle lui donne quand il se trouve au balcon en solitaire admirant la beauté de la fille de la voisine de  l’immeuble d’en face 

Nous voila à la course mutuelle de la fabrication instantané du mensonge pieux, tu dois lui expliquer, toi ou lui chacun à la sienne,  que l’année prochaine se sera chez elle, en plus tu lui dis que c’est pour cela que la décision de faire un « solo » certains week-end était le mieux et la nuit de noël une année chez les uns et le vingt cinq chez les autres.

mais malheureusement il existe le 1er janvier, le plus difficile car il est seul et il faut réagir vite alors tu expliques que…. comme tu as fait déjà un plan de sortie la nuit du 31 décembre, vous avez pensez que si les enfants restent ( au cas d’en avoir bien sur) une annexe dormir chez les grands parents cette nuit la alors cette année on mangera tous chez cela et l’après midi on irait prendre le goûter avec les autres grands parents, moi j’avoue en ce même moment qu’il faudra impérativement avoir un agenda ou GPS ou marquer bien clairement le trajet pendant les fêtes

Dans cette coopérative des heureux aussi, ils y en avaient qui pensaient à cette phrase si belle, si sublime et parfois pour certains c’était la phrase d’un vrai cauchemar, celle que le cure disait:

– !!Jusqu’à ce que la mort vous sépare………………. !!

Il y en a qui, même pense que la mort tarde beaucoup à les séparer, ils font quoi alors ? « « Ils s’ignorent jusqu’au jour final » » Pourquoi il ne divorce pas ? Ce serait le plus facile et bien non certain en font de cela un vrai tour de force » »

Je crois que si toi mon amie tu pouvais me poser des questions !oui ! Je sais ce que tu me dirais, mais ceux la ils vivent dans la même maison ils font quoi? Parfois ce sont des circonstances plus fortes que les envies qui disent ce que l’on doit faire, impossible de faire d’autre choix la plus part de ces cas la sont ceux qui arrive à la retraite, décident de vivre leur vie chacun de son côté. Tous les deux sous le même toit, comme des colocataires,  impossible économiquement de vivre seul, le plus souvent et le plus courant l’âge, surtout l’âge, ils restent ensemble, mais ils ne se mélangent pas, chacun fait sa vie.

Quel serait le modèle parfait pour vivre? Je n’ai aucune idée, je pense qu’un peu le style de Woody Allen et Mia Farrow, chacun d’eux dans un appartement différent et en plus ayant un fleuve qui divise les immeubles ? Pourquoi pas ?

De toute façon croie moi que pour ne pas te paraître si stricte une autre solution au moins valable pour moi, ce serait que chacun d’entre eux, puissent s’engager formellement qu’après vingt  ans de concubinage, la on en serait vraiment sure, car le mariage doit être comme la bonne pastèque, être goûté avant pour voir si le goût est bon ou non, dans les goûts j’inclus les familles.

Je sais qu’une bonne solution c’est comme celle du régime pour maigrir chacun choisi le sien, comme il veut et quand il veut.

Bien entendu tu sais ou tu t’imagines que comme presque toutes les filles de mon époque j’ai trouvé un jour le prince charmant.

Je me suis mariée, je l’ai beaucoup aime … ou pas, je ne sais plus, mais un jour tout changea et tout termina, je suis partie de chez moi.

Le père de mes enfants lui il est décédé, donc je ne peux ni doit parlé ni bien ni mal, je dois respecter son absence par respect plus que tout dans ce monde à mes enfants que j’adore.

Seulement il me reste à dire que je crois faire partie d’un monde parfois aussi irréaliste que ceux que je n’aime pas,  par ce que je me sens différente aussi à moi-même et que parfois je n’arrive pas à me comprendre, j‘aime la vie même que parfois la vie ne m’aime pas à moi ; dommage.