Dossier du journal le Monde consacré au Pape Benoît XVI

Lors de son premier voyage en Afrique, il aborde la question du sida en campant sur la position de l’Église catholique contre l’usage du préservatif.

Dans l’avion qui le conduisait à Yaoundé, capitale du Cameroun, il indique que l’on ne peut « pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs ».

« Au contraire [leur] utilisation aggrave le problème », a-t-il ajouté.

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Dossier du journal le Monde consacré au Pape Benoît XVI

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En visite à Munich, en septembre 2006, le pape dénonçait la « surdité » de l’homme moderne au sacré. Prenant l’exemple du sida, il court le risque de relancer la polémique sur le rôle de l’Eglise. Benoît XVI n’évoque pas, comme le faisait son prédécesseur, l’abstinence et la chasteté comme moyens privilégiés de lutter contre la maladie, mais met en cause l’impuissance des « instruments techniques » (le préservatif ?). « Le sida peut être combattu en affrontant vraiment ses causes profondes et en soignant les malades avec amour et attention. »

ET LES RÉPONSES

L’utilisation du préservatif augmenterait-elle le problème du sida en Afrique, comme l’a affirmé, mardi 17 mars, le pape Benoît XVI, lors de son voyage au Cameroun ? ‘Il n’existe aucune preuve que le condom favorise la promiscuité, affirme Michel Sidibe, directeur exécutif d’Onusida. Au Burkina Faso, au Bénin, au Ghana, il y a eu une corrélation entre l’augmentation de l’utilisation du préservatif et la diminution de l’infection chez les jeunes. Bien souvent, le préservatif est le seul moyen de continuer à sauver des vies.’

M. Sidibe cite l’exemple de la Thaïlande où, grâce à une campagne menée en 1991 et visant à systématiser l’utilisation du préservatif par les prostituées dans les bordels, ‘le nombre d’infections sexuellement transmises a diminué de 92 % en cinq ans’.

‘En Afrique subsaharienne, 43 % des nouvelles infections surviennent chez des personnes vivant en couple. Dans 60 % des cas, ces couples sont sérodiscordants : un seul des deux partenaires est porteur du VIH. Dans ces situations, l’efficacité du préservatif est démontrée’, rappelle M. Sidibe. JOURNAL LE MONDE

Benoît XVI complique le travail des associations camerounaises de lutte contre le sida
LEMONDE.FR | 20.03.09 | 19h36 • Mis à jour le 20.03.09 | 19h46
Les associations camerounaises de lutte contre le sida se sont indignées des propos de Benoît XVI, qui dans son avion à destination de Yaoundé, a déclaré le 17 mars qu' »on ne peut pas résoudre le problème du sida en distribuant des préservatifs ». Moins médiatisée, une petite phrase de l’évèque de Gap, Monseigneur Di Falco, n’est pas non plus passée inaperçue. « Malheureusement dans certains pays d’Afrique parce qu’ils n’ont pas les moyens de se procurer les préservatifs, ils vont les utiliser plusieurs fois ou à plusieurs », expliquait-il, le 18 mars, pour justifier les déclarations de Benoît XVI.
Dans un pays où plus de 40 % de la population est chrétienne et où 5,1 % des adultes vivent avec le VIH, selon l’ONU Sida, ces déclarations ont choqué Jean-Jules Kamgué, le président de l’association Colibri basée à Bafoussam. « Le clergé ne vit pas les mêmes réalités sociales que le commun des mortels », s’exclame-t-il avant de demander au pape des excuses publiques. Il l’invite même à participer à un débat sur la propagation du VIH. Car son association, explique-t-il, va maintenant devoir mettre en place une campagne de communication pour réduire la portée des propos de Benoît XVI.

« On va devoir mettre le public en garde, expliquer que ces recommandations ne sont valables que dans le cadre de l’Eglise catholique, où l’on demande la fidélité à un seul partenaire », renchérit Maurice Abina, président de l’Association des frères et sœurs unis pour l’espoir et la solidarité (Afsupes) basée à Douala. Ce dernier craint en effet que certains Camerounais ne comprennent mal les propos du pape. Selon lui, les différences culturelles concernant la sexualité peuvent avoir de graves conséquences. « Il [le pape] nous dit: ‘ne mettez plus le préservatif mais soyez fidèles’, mais dans nos coutumes, il est reconnu que les hommes sont polygames. Pour un Camerounais, il n’est pas incohérent d’être fidèle à plusieurs femmes. » Au final, Maurice Abina s’indigne de l’ingérence du clergé dans le domaine de la santé publique : « Il n’est pas question que l’Eglise catholique revienne en Afrique jouer un rôle paternaliste », conclut-il.

CECI SONT LES RÉPONSES DES JOURNAUX VOILA MON HUMBLE OPINION

je vais citer à un grand scientifique qui disait

LOUIS PASTEUR
Un peu de science m’éloigne de Dieu
Beaucoup plus de science m’approche de Dieu

Pensez-y MONSIEUR LE PAPE BENOIT XVI

HALLUCINE je suis catholique et cela me donne des nausées croyez moi