Bonne nuit les petits


Bonne nuit les petits
 

 

 

 
 

 

Bien dormir est un gage de bonne santé chez l’enfant car le sommeil est indispensable à la vie. Pendant le sommeil, de nombreuses fonctions s’accomplissent. Le sommeil permet la récupération de la fatigue nerveuse et physique. Il est indispensable à la maturation du cerveau, à la mémorisation, et au bon développement corporel.

 

La durée du sommeil varie en fonction de l’âge de l’enfant.

Bien qu’il y ait des différences individuelles, voici les durées moyennes du sommeil en fonction de l’âge de l’enfant :

 

-20 heures environ pour le nouveau-né.

-12 heures de sommeil la nuit et deux siestes de 1 heures 30 à 2 heures chacune pour le bébé de 1 an.

-12 heures de sommeil et une sieste à 3ans.

-12 heures de sommeil à 4 ans.

-11h.à 10h. de 6 à 10 ans

-10h. à 9h. de 10 ans à 13 ans.

 

Ce qui peut gêner l’endormissement :

 

– La prise de coca-cola avant d’aller au lit ou de toute autre boisson excitante (thé, café).

-Une prise de boisson trop importante.

-Une chambre trop froide ou trop chaude ou un enfant trop couvert ou pas assez couvert.

-Un repas trop tardif ou trop copieux.

-Des films d’horreur ou violents à la télé.

-Une activité sportive pratiquée trop tard dans la soirée ou trop intense dans la journée.

– Des discussions trop vives entre frères et soeurs ou entre parents.

-Les jeux électroniques juste avant l’heure du coucher.

 

Ce qui favorise l’endormissement (à moduler suivant l’âge de l’enfant évidemment) :

 

-La régularité dans l’heure du coucher.

-L’instauration de rituels : brossage des dents, passage aux toilettes pour bien vider la vessie

-La petite histoire racontée ou lue par papa ou maman.

-Le doudou : poupée, nounours ou simple bout de tissu pour les tout-petits.

-la veilleuse allumée.

-La porte entrouverte à condition d’éteindre la télé dans le séjour.

-Le câlin

-Le rappel des bons moments de la journée ou de ceux à venir pour la journée du lendemain.

-L’écoute des soucis de l’enfant, de ses préoccupations : écouter puis réassurer.

 

De mauvaises habitudes qui risquent de perturber de façon durable le sommeil de l’enfant :

 

-Laisser l’enfant s’endormir sur le canapé du salon : le transporter dans son lit va le réveiller ou s’il ne se réveille pas, il va perdre l’habitude de s’endormir dans son lit et refusera ensuite de rejoindre sa chambre pour dormir.

-Attendre que l’enfant s’endorme pour quitter sa chambre : l’enfant doit accepter de s’endormir seul. S’il lui faut la présence de quelqu’un à ses côtés, c’est qu’il est trop angoissé par la séparation.

-Le laisser s’endormir dans le lit des parents ou d’un parent pour les familles monoparentales :

 

l’enfant doit apprendre à trouver dans son lit son apaisement personnel qui lui permet de trouver le sommeil. Il doit également différencier son espace personnel de celui de ses parents. La chambre des parents est un espace réservé aux parents auquel les enfants ne doivent avoir accès que très exceptionnellement.

 

-Revenir dans sa chambre dès que l’enfant vous appelle sur un prétexte quelconque pour retarder l’instant de l’endormissement :  

Toutefois, il faut apporter un peu de souplesse à ce principe, surtout chez le tout jeune enfant, et revenir faire quelques câlins supplémentaires si c’est nécessaire pour rassurer et atténuer l’angoisse de séparation.

 

-Venir vérifier qu’il s’est bien endormi au moment où il cherche le sommeil : c’est le plus sûr moyen de l’empêcher de s’endormir. Cela ne vous empêche pas de jeter un coup d’oeil dans sa chambre quand vous êtes sûr(e) (s) qu’il dort profondément.

 

-Ne pas associer le lit à une punition. Au contraire, expliquer à l’enfant les bienfaits du sommeil : permet le bon développement du cerveau, rôle dans la croissance etc…

Les terreurs nocturnes vers 3 à 6 ans (3% des enfants)

C’est un épisode d’agitation qui…….lire la suite

http://genevieve.cavaye.pagesperso-orange.fr/sommeil.htm

 

 

Toute l information nous a été aimablement cédé par GENEVIEVE CAVAYE LAQUELLE NOUS REMERCIONS

titulaire du D.E.S.S. de psychopathologie clinique et du D.E.P.S. (diplôme d’état de psychologie scolaire).

Je propose ce service dans le but d’apporter des éléments de réponses aux questions que se posent tous ceux qui sont en contact avec les enfants : parents, enseignants, éducateurs.