ANTONIO MACHADO UN POÈTE ESPAGNOL CHANTE PAR UN GRAND CATALAN JOAN MANUEL SERRAT

Antonio Cipriano José María Machado Ruiz, connu sous le nom d’Antonio Machado, est un poète espagnol né le 26 juillet 1875 à Séville, et mort le 22 février 1939 à Collioure. Il est l’une des figures du mouvement littéraire espagnol connu sous le nom de Génération de 98. Il mélange la rêverie mélancolique et raffinée à l’inspiration terrienne.

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La même année, Machado se vit offrir une place de Professeur de Français à Soria. Là, il rencontra Leonor Izquierdo Cuevas, avec laquelle il se maria en 1909. Il avait 34 ans et Leonor 15 seulement. Le couple se rendit de nouveau à Paris en 1911. Pendant l’été cependant, Leonor, atteinte de tuberculose, dut retourner en Espagne où elle mourut le 1er août 1912, quelques semaines après la publication de Campos de Castilla. Très affecté, Machado quitta Soria pour ne jamais y retourner. Il alla vivre à Baeza, en Andalousie, où il resta jusqu’en 1919. Une nouvelle édition de Campos de Castilla fut publiée en 1916, incluant des poèmes relatifs à la mort de Leonor.

Entre 1919 et 1931, Machado fut Professeur de Français à Ségovie, plus proche de Madrid où habitait son frère. Les deux frères se rencontraient régulièrement et collaborèrent dans de nombreuses pièces de théâtre à succès. Il eut une histoire secrète avec Pilar Valderrama, une femme mariée, qu’il évoquera dans ses poèmes sous le nom de Guiomar.

Lorsque éclata la Guerre civile d’Espagne, en juillet 1936, Machado était à Madrid. Il se trouva séparé pour toujours de son frère, qui se trouvait en zone nationaliste, mais aussi de Pilar qui se rendit au Portugal. Il mit sa plume au service du parti républicain. Machado fut évacué avec sa mère et son oncle à Valence, puis à Barcelone en 1938. À la chute de la Seconde République espagnole, ils furent contraints de fuir vers la France. Arrivé à Collioure, à quelques kilomètres de la frontière, épuisé, Machado y mourut le 22 février 1939, trois jours avant sa mère.

UN DE SES POEME QUI SE FIT LE PLUS POPULAIRE EST CELUI DE «  »LA SAETA «  »

UN DES GRANDS  PAR MIS NOS CHANTEURS EST UN CATALAN AUQUEL J APPRECIE TOUT CE QU IL CHANTE  IL A UNE VOIX TRES PECULIARE MEME EN CHANTANT EN CATALAN JE L AIME ET CE POEME CHANTE PAR  LUI FAIT HONNEUR CAR C EST UNE MERVEILLE

SAETA DE ANTONIO MACHADO

¿ Quién me presta una escalera 
para subir al madero, 
para quitarle los clavos 
a Jesús el Nazareno?

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 ¡Oh, la saeta, el cantar 
al Cristo de los gitanos, 
siempre con sangre en las manos, 
siempre por desenclavar! 
¡Cantar del pueblo andaluz, 
que todas las primaveras 
anda pidiendo escaleras 
para subir a la cruz! 
¡Cantar de la tierra mía, 
que echa flores 
al Jesús de la agonía, 
y es la fe de mis mayores! 
¡Oh, no eres tú mi cantar! 
¡No puedo cantar, ni quiero 
a ese Jesús del madero, 
sino al que anduvo en el mar!