ENTRE MES DIFFÉRENCES« « Ami/es de mes ami/es » »

 

Entre souvenirs, peurs et joies je grandis

Heureuse malgré l’adversité

                             ——–j’ai toujours été amie de mes amies, bon, en réalité j’aurai voulu en avoir des tonnes d’amis, des troupeaux d’amis, mais je n’y arrivai pas, j’ignore la cause, « peut-être » je ne donnais pas le stéréotype de la copine idéal ?

Je ne donnais pas l’air d’être une bonne confidente ?

Peut-être je donnais l’air d’une personne mal dans sa peau ?

 « Peut-être » c’était ça, car oui j’étais si affecté par mon manque de grâce, je ne faisais pas du sport, je ne savais pas chanter ni danser, mon manque de tout, ma timidité était trop visible et je crois que cela devait incommoder a tout le monde

Ma chère amie du miroir, tu sais bien que je faisais des efforts, j’allais souriante, j’essayais de raconter des choses  extraordinaires, des choses incroyables, mais je n’y arrivais pas. J’étais et tu le sais très bien,  trop introvertie, j’avais une imagination débordante, mais je n’arrivais pas à la faire sortir en public. Ma peur de tomber dans le plus grand des ridicules, alors j’étais présente, à l’écoute de tout le monde, « peut-être » je donnais  l’impression, je pense que mauvaise, que je n’écoutais personne, que je ne m’intéressais pas aux autres et que j’étais la comme si j’étais assise sur le wc à penser à mes affaires. A vrai dire cela a marqué mon caractère, retrait et solitaire.

—–Peu traîné dans la rue après l’école, j’adorais rester a la maison, dans ma chambre à lire, à rêver, à parler avec ma copine du miroir, avec toi

Il faut que tu saches que le fait que je reste dans ma chambre à ma mère la mettait dans tout ces états et troublait ses nerfs, elle ne comprenait pas, surtout qu’une jeune adolescente, un dimanche après-midi puisse rester dans sa chambre au lieu de sortir avec ses amies pour se promener.

Amis/es euh ???? Lesquels ???

Ma mère ne savait pas de mes peurs, de mes craintes à être repoussé, méprisé,  selon ma mère parfois, c’était des choses pas méchantes, quoi ?? Pour elle, mais pour moi c’était des commentaires qui devraient les mener a une peine d’emprisonnement à vie, sans sursis.

D’autres fois c’était à cause de mon caractère trop timide, parfois intimidé par autrui, certains êtres humains m’ont fait du mal, je n’ai jamais sus réagir devant la méchanceté, pour tout cela je me suis imposée un faux caractère, ce qui menait à faire croire que j’étais une orgueilleuse.

—–Des amies si, mais on pouvait les compter avec les doigts d’une seule main, parfois même pas. Je me rappelle d’une copine que je pensais qu’avec elle cela allait marcher, un jour je découvre le vrai intérêt d’elle pour être copine à moi pendant quelques jours, surtout ceux d’avant un examen, cela faisait mal au cœur après quand je le découvrais

Bien entendu que parfois si j’arrivais avoir une copine,  je sortais, bien sur que si, mais malgré tout je préférais rester dans mon monde dans mon univers, dans un monde créé par moi avec ma propre fantaisie, la je me savais sure de moi et sans danger.

 Voila pourquoi parfois je me plaçais devant le miroir de ma chambre pour parler avec ma meilleure amie, toi.

J’adorais écrire et lire, mettre des visages aux personnages de mes lectures, comme par exemple le visage d’un de mes voisins qui ne savait pas que j’existais. Pour lui j’étais la petite du deuxième, mais pour moi lui,  était le bonbon du rez-de-chaussée de l’immeuble d’en face, je n’avais pas encore l’âge pour que lui me regarde et se rende compte de mon existence, non, il ne me voyait pas.

Quelques années après, quand je ne vivais plus dans cette ville, n’y dans le même pays,  j’y suis retournée pour passer quelques jours chez une cousine qui y habitait encore les lieux en France à Saint-Etienne à mon quartier de Montreynaud, en sortant de chez elle je me suis donnée sur le nez avec lui, difficile de le reconnaître, chauve, ventre opulent, le nez, bon, je me rappelais de lui, de son petit nez amusant, maintenant je ne sais pas pourquoi le petit devient grand et la pointe de la couleur rouge, en réalité pour être plus précise de la couleur serait plutôt couleur , vin rouge…

Je l’ai effacé de mes souvenirs et de mes personnages de lecture tout de suite, je vais être indulgente avec lui, car il ne m’a pas donné son opinion sur cette petite fille du deuxième que j’étais et que lui n’avait pas du tout reconnu, on arrive à comprendre les années qui ont passés, la vie qui bouge, bon … laissons ce point que parfois remettre en marche les neurones des souvenirs peuvent arriver à être vraiment odieuses.

Mais en y pensant un peu, malgré tout,  comment va-t-il me reconnaître si lui jamais il m’a vue, il m’a toujours ignoré, ah oui !!, pourquoi va-t-il me reconnaître ni faire aucune critique de moi, cette merveilleuse pensée vient de me soulager

—–Je n’ai pas été ce qu’on dit une fille facile, une prise facile pour les garçons, absolument pas, mais malgré toutes mes peurs et mes angoisses j’avais un certain succès avec le sexe opposé. 

 » Peut-être » qu’ils voyaient en moi en réalité et seulement à  l’amie avec qui partager ses bavardages, ses confidences ?

– « Peut-être » que le fait de ne rien donner si à la légère cela leurs plaisaient beaucoup plus et pour cela tant de respect envers moi, ou serait-il plutôt de l’ignorance ?

– « Peut-être » que leurs gentillesses envers moi me faisait rêver trop souvent et pour cela je tombais amoureuse si souvent, mais mes amours étaient le plus souvent que d’une seule rive, pour cela je devais faire marche en arrière très vite,  ce qui me faisait tant de mal.  Franchement  je t’avoue que l’amour est bête, il t’engourdie l’esprit, il ne te laisse pas voir ni écouter, en réalité et sans te rendre compte, c’est nous, qui le faisons être encore plus bête de ce qu’il est, baveux, incohérent, sans aucun sens, tu luttes pour obtenir cet amour, après, tu continus à lutter pour lui et en plus  tu crois parfois que celui de qui tu viens de tomber amoureuse sera ton Prince charmant et il est resté en crapaud.

 Dans mon cas c’était toujours lui, le garçon qui oubliait le plus souvent de mon existence en me disant les choses classiques :

-Trop jeunes encore pour s’attacher

-Que nous devions attendre

Tu attends, toi, car lui, un jour tu le vois qu’il en a eu marre d’attendre, car il sort avec une autre et la,  crois-moi, tu souffres,  tu te dis que jamais plus tu vas laisser que l’on te prenne pour une « conne », que plus personne ne va se moquer de toi,  tu dis des choses horribles des garçons, du genre masculin en général, tu ne veux plus rien savoir de cette espèce d’être, humain? Tu doutes même qu’ils soient de ce genre.

Un bon jour tu te trouves à l’arrêt du bus et tu tombes de nouveau dans le réseau « des connes follement amoureuse », simplement par ce qu’un jeune qui se trouve en train d’attendre comme toi le bus sous une pluie du tonnerre te regarde et te supplie des yeux de l’héberger sous ton parapluie, car il est en train de tremper jusqu’au slip, je l’invite bien sur à me rejoindre sans dire un seul mot, simplement en bougeant le parapluie en signe d’accord. Disons qu’il s’agit de faire un mouvement en avant et en arrière, comme en secouant le parapluie, qui bien sur pendant le trajet de cet aller et de ce retour je me mouille et je mouille à ceux qui se trouvaient à tous les côté, car dans la secousse l’eau qui s’était déjà loger dans le tissu sort comme éjecté en mouillant tous ceux de notre entourage, ce qui me fait rougir de tant de maladresse, heureusement que cette foi j’ai été consciente du fait et je n’ai que fais un signe avec mes yeux . Pour quoi je sais tout cela ? C’est simple,  par ce qu’une foi je l’ai expérimenté et cela m’a valut un grand scandale de la part de mes voisins d’arrêt de bus Lui il avait vite compris et vient à toute vitesse se mettre à l’abri sous mon parapluie en me souriant.

Sans plus attendre tu commences à faire les exercices recommandés par des magasines,  tu lui souris, tu te dis à toi sans faire aucun mouvement avec tes lèvres, hum ! Il est beau, il m’a vu entre la jungle de parapluies, il m’a choisie, oui, humm !! Contente comme un petit oiseau qui boit de l’eau, bon dans ce cas la description de mon état « peut-être » n’est pas bien choisie, mais je pense que je me sentais flotter je ne me rendais pas compte que le parapluie était tout pour lu, oui comme moi, mais que se tout pour lui était en train de me mettre dans un état de soupe total mais je ne le sentais pas.

Le cauchemar, commençait, quoi dire comment me diriger a lui, « tu, vous ? » oui à mon époque cela était très remarqué, on se vouvoyait, c’était aussi un signe du bon savoir être, d’avoir des études, d’être préparer

De quoi parler et comment ? De la pluie ? Voila oui de la pluie, mais du côté intelligente bien sur : ils ont dit que cela va durer seulement jusqu’a vendredi.

 Tu commences à dire,  lui réponds avec un sourire entre con et absent

– Ah !! Heureusement, j’affirme son commentaire mais en secouant la tête

– Moi dans élan,  je continu la conversation avec une réponse d’hauteur

– Comme cela il ne gâchera pas la fin de semaine, on ne disait pas encore le week-end, il me répond

– Oh !! Oui la fin de semaine surtout  à ne pas rater. 

Je lui réponds épuisé d’une telle conversation de si haut niveau, je me pose la question à mon propre MOI, en réalité qui ne va pas rater la fin de semaine ou week-end? Moi ou lui ? Car le mien était très compromis, un agenda comme le mien difficile dans avoir un semblable, pas n’importe qui, mon agenda était comparable aux agendas qui se trouvent encore sur les étagères des magasins, ceux qui n’ont pas encore été achetés, crois-moi, oui vide

J’avais un agenda, mais  sans rien écris de précis, si non quelques brouillons des débuts des poésies que j’aimais écrire quand j’étais seule, bon j’aurai pu écrire des livres alors, des pages en réalité vide de choses importantes comme celle des poches de mon mentaux.

Je viens de me souvenir à propos de ma poche vide d’une petite histoire qui m’était arrivée à cause de la perte d’un argent que j’avais pour acheter le pain avant de rentrer à la maison, une commande faite par ma mère avant de partir le matin de la maison.

Le problème tombait sur moi comme un rocher, à toute force je devais acheter le pain, car ma mère m’avait dit mille et une fois de ne pas l’oublier qu’elle ne pouvait pas sortir et nous n’aurions pas de pain, surtout ce « nous » était pour « eux », car pour moi il était « interdit » cela grossissait, alors je devais penser à quoi et comment dire au boulanger que demain je lui porterais, mon dieu quel honte, j’avais oublié de prendre l’argent avant de sortir ce matin de la maison

 J’avais un long parcourt à faire avant d’arriver a mon quartier donc je pouvais encore penser comment lui dire que je prenais le pain à crédit, jusqu’au lendemain, mais que surtout il ne pouvait rien dire à ma mère au cas qu’elle apparaisse dans sa boulangerie, mon Dieu que c’était compliqué, mais revenons au jeune du parapluie.

– le bus arrive, c’était le sien, qu’importait, de toute façon un de nous devait partir dans un bus différent, car nous n’habitions pas le même coin, alors, à toute vitesse il me dit demain on se voit ici à la même heure?

– Euh !! Oui, oui,  bien sur, j’espère, ou avec l’espoir qu’il fera mieux, je lui réponds

– Ah !!Oui bien sur, oui !!! En plus il me cligne un œil, mon « Dieu à moi » !!!! A quoi bon plus de bonheur.

Me voila que je recommence à rêver déjà même dans le bus qui me mène à la maison sans même savoir si le lendemain il sera au rendez-vous ou non. Tout d’un coup j’arrive à mon quartier et comme une automate je rentre chez moi, transporté par la gloire de ma conquête

-Salut et le pain ? La voix lointaine de ma mère venait de me faire revenir à la réalité, dure réalité, car j’avais oublie le pain, l’histoire à raconter au boulanger, je n’avais pas d’argent, car je crois que je l’avais perdu en vrai, comment faire ?

-Ah oui !! Il m’a dit que je revienne dans 15 minutes qu’il va le faire sortir du four et il sera tout chaud, tu vois. Cela est une preuve inexorable de mon intelligence, faire vite pour inventer un mensonge, bon un petit mensonge, pas grave non ? Comment j’allais lui dire que je venais avec l’esprit confus du à ma rencontre ? Elle l’aurait compris ? Ou elle m’aurait organisé une histoire interminable de que j’ai toujours dans la tète des oiseaux, toujours dans les nuages, alors à quoi servait certaines vérité ?

-d’accord, change toi et après tu y retournes,  car ma fille tu coules partout, tu n’avais pas ton parapluie ?

– oh que oui,  je lui réponds

Une foi dans ma chambre je me mets à fouiller mes tiroirs comme une possédée, les poches de mes vêtements et je tombe dans une idée sublime, digne de moi, cherchez dans ceux de mon frère et « paffff » !! Je trouve, juste pour le pain,  bon je pense, après je lui explique, ou non ?

Le lendemain j’étais a l’heure à l’arrêt du bus, bon avant l’heure pour être plus exacte, très avant l’heure même, car je n’avais pas eu mon cours alors j’ai attendu simplement, j’avoue trois heures d’attente, et quoi ? Ah ! Quand même il ne pleuvait pas

Il est arrive, gentil à mourir en s’excusant pour le retard, pas important moi je venais juste d’y arrivée, tu veux que je lui dise la vérité, il m’aurait prie pour qui ? Pour n’importe quoi, pour une fille désespérée pour avoir un mec ? Bon, oui,  tu sais que ce n’était pas exactement cette idée, mais pas trop loin quand même, alors il me donna un petit paquet, je l’ouvre et dans son intérieure un seul bonbon au chocolat, un détail très fin et délicat mais de toute façon cela me fut penser que :

-Tu crois toi que cela voulais dire qu’il croyait que je ne devais pas en manger de trop?

-Qu’il savait que trop de chocolat aurait fait des dégâts sur mon corps ? Corps bien sur pas déforme, attention, non, mais bon des petites rondeurs, petites j’ai dit, ne fais pas cette tète, petites,  mais je crois que de toute façon je n’étais pas mal, ou non ? dit moi,  tu crois que non hein ??? Bien sur,  je sais que beaucoup de chocolat, mais quand même « un seul », cela était très rare, et sans le vouloir j’ai vite fait un peu de marche arrière, j’ai vite fait l’histoire de ma vie

Les voila mes 4.800 kg de ma naissance on les voyait même s’ils n’y étaient pas trop visible, vraiment j’aurai du garder mes Candida-Regina-Dolores, cela aurait été plus facile pour moi :

– Tu vois mes prénoms ? Ce sont la cause des 4.800 kg de ma naissance

Je voulais penser que c’était le geste, le remerciement pour lui avoir prêté un bout de parapluie de façon gratuite, au fond, je devais lui plaire un peu quand même, non ? Les savants disent que rêver est très bon pour la santé et que si on ne rêve pas notre psychique se verrait endommagé, alors moi je rêve, mais sans dormir.

Allez c’est reparti, j’ai recommencé de nouveau la nouvelle histoire qui me ramènera jusqu’à la prochaine guerre froide, dans laquelle je recommencerais à mettre de nouveau au genre masculin à la poubelle.

Combien de larmes avons-nous versé les femmes pour les causes d’amour. Ouf! On ne sait pas, les femmes ont pleure pour tout, on adore pleurer, on est le genre le plus stupide de la planète, maintenant j’en suis sure, il faut avoir beaucoup pleuré pour comprendre que c’est vrai.

Si lors de ta jeunesse tu pensais un peu plus,  que, si au lieu de pleurnicher par les coins, tu te montrais courageuse, ferme et décidée tu mettrais le monde en guise de bonnet sans plus de problème, « peut-être » nous remplirions moins de mouchoirs stupidement, non au contraire, toutes ou presque toutes passons pour ce moment critique :

-nous pleurons pour l’amour perdu, ou trouvé

-nous pleurons pour l’amour impossible, par amour … bon en réalité nous pleurnichons par amour et pour tout.

Moi en réalité je pleure encore, pour tout, mon père disais de moi que la ou je serais il n’y aurait jamais de la sécheresse