ENTRE MES DIFFÉRENCES« « A toi, mon moi » »

 

«A ma chère amie………..Du miroir, pour toi … je te le dois on se le doit.

 Miroir miroir dis moi ...

…………Quand j’étais toute petite, j’ai toute suite compris ce que je devais faire pour résoudre ma timidité et mon insécurité, je faisais sortir du fond de mon âme mes joies et mes tristesses, je parlais avec qui en réalité me comprenait et m’écoutait jusqu’a la fin tous mes récits.

j’utilisais le seul moyen et a la seule personne qui selon moi pouvait le faire et avec l’aide d’un miroir je regardais fixement a celle qui y était la , devant moi, statique, impassible, sans bouger, ou seulement le nécessaire, elle, elle était en face de moi, sans surprise, car, elle, elle était a la seule que je pouvais me confier et avec qui je parlais sans peur, sans mesurer aucun mot, chaque foi que je me présentais devant ce miroir j’appliquais une phrase très connue qui disait:

« Dit-moi miroir magique qui est la plus belle entre les belles ? »

Le miroir répondait :

« C’est toi, la seule, l’unique, la seule entre les supers seules »

Je n’ai pas change, je questionne encore et toujours mon miroir, car la solitude de mon enfance m’a accompagne dans ma jeunesse, dans ma maturité et aussi dans mon initiant vieillesse.

Aujourd’hui j’ai décidé faire sortir ce personnage que je porte depuis toujours dans mon moi, cette petite fille qui parle depuis longtemps à cette image semblable a elle, la seule qui va la comprendre sans rien dire. 

Toutes mes joies, toutes mes préoccupations, toutes mes peines, vont être mise à nue pour les lancer en l’air dans les tourbillons des vents et les faire envoler aussi loin que possible.

 Toute une vie entourée de milliers de personnes, des milliers qui entouraient ma vie et qui me laissait par contre si vide, d’amitiés de compréhensions

J’ai toujours pensé que quelques part entre ses milliers, peut-être, un seul s’apercevrait de mon existence, de loin, un petit salut aurez été suffisant en me faisant un signe en disant, oui on t’a vue, on sait que tu es la. Mais rien le silence absolu.

 « Il n’y a pas pire solitude que celle d’être entouré de millions de personnes sourde et aveugle »

Maintenant que mon personnage du miroir appris aussi l’âge, je voudrais reparler avec toi  et refaire un peu de, en arrière, en avant de notre vie commune

Oh !! Mon miroir, le monde continue à tourner, le soleil à briller et la lune à nous faire chaque nuit son clin d’œil, oui, regarde-la, le  reflet de la lune jongler sur ton visage à travers du miroir, en effet le temps à passer mais nous, notre regard est le même.

J’arrive maintenant à me rendre compte avec la sérénité que me donne l’âge et avec ce bagage rempli  acquis par l’expérience, que la vie est rapide, que la vie malgré tout à son charme et qu’elle mérite d’être vécu

 « Peut-être » j’aurais voulu que cette vie soit différente ? Peut importe déjà, l’important c’est que nous sommes la toutes les deux ;  nous souriant sans plus.

« Peut-être » un mot très employé par moi,  au passé, au présent de ma nouvelle vie, je m’imagine que je continuerai a l’utiliser au futur, car a vrai dire mon futur est tellement proche que je crois que difficilement je pourrais changer mes critères sur ma propre indécision de voir ma vie.

Parfois j’ai des doutes comment l’employer ou à mieux dire à quel moment de ma vie je dois penser que se « peut-être » est dit vraiment avec la place précise de mes soucis ou de mes envies ou encore des mes pensées

Pour cela j’ai décidé dire que mon « peut-être » je peux le placer dans ma vie comme adverbe dubitatif ou pourquoi pas, parfois même comme nom commun, dans ces deux formes, sans trop vouloir le faire exprès, mais comme une façon naturel de montrer ma raison valable et propre de mon insécurité personnelle.

Peut-être,  ce mot composé du verbe pouvoir et de l’auxiliaire être, sans doute,  a été le moyen qui m’a aidé à exprimer mon état de conscience sur mon JE et mon MOI,  je suis l’éternelle qui est en attente de tout, d’un changement de n’importe quoi, même de placer un meuble d’un côté l’autre d’une pièce, d’un pourquoi, d’un comment, d’un sourire, d’un bisou, d’un bonjour, d’un savoir que je suis la.

« Peut-être » fera partie de tout ce que j’ai à te dire,  chaque fois que je l’emploie consciente ou inconsciemment j’ai l’impression qu’il me sert de bouclier pour me protéger contre tout

Ma chère amie du miroir personnes a su voir en moi la personne qui aimait rigoler, blaguer, s’épanouir à chaque moment de sa vie. Ce n’était pas moi qui cachait ma vrai personnalité ou qui m’éloignait, tristement, je pense que ce sont les autres qui n’arrivaient pas a comprendre ma façon de voir la vie, qui ne me voyaient pas, qui n’ont jamais voulu faire un effort pour savoir qui j’étais ou comment j’étais , ni avant, ni maintenant ni dans se futur si proche, « peut-être » qu’en réalité ce que je veux et ce que j’ai voulu c’est me cacher pour qu’on me fasse le moins mal possible,  cela m’a fait et me fait encore peur.

Le passé est passé, le présent n’existe que pour pouvoir analyser le passé et quand au futur…. comme disait Einstein :

« « La distinction entre le passé, le présent, le futur n’est qu’une illusion, aussi tenace soit-elle » »

Je n’ais absolument rien à dire.

Si je n’arrive jamais à gagner la guerre, mais au moins si une bataille je ferais de tout ce récit un rêve, mon rêve de fillette qui veut qu’enfin quelqu’un l’écoute, je suis de la même opinion que « martin Luther Queens » ce serait:

« « i have à dream……………» » « » J’ai fait un rêve….» »